Le discours bilan du président de l’association, Bassirou Diarra a été l’un des temps forts de la cérémonie
La cérémonie s’est déroulée au Mémorial Modibo Keïta en trois temps : le discours-bilan du président de l’association, Bassirou Diarra, les témoignages d’élus municipaux dont les Communes ont bénéficié des projets de l’AMSCID et la remise d’attestations de reconnaissance à plusieurs personnalités.
Dans son allocution, le premier responsable de l’association a d’abord rendu hommage aux membres disparus de l’association (entre autres, on peut citer Harouna Barry, Mamadou Dabo, Soumaïla Diarra) avant de témoigner sa gratitude et sa reconnaissance à l’ensemble des partenaires «qui cheminent avec nous depuis trois décennies». «L’AMSCID a trente ans. Trent ans, c’est à la fois l’âge de la jeunesse et de la maturité.
De 1995, date de sa création à cette année, l’AMSCID est intervenue sur toute l’étendue du territoire national», a assuré Bassirou Diarra, précisant que les projets réalisés par l’association touchent des domaines comme la santé, l’éducation, l’agriculture, la sécurité alimentaire, la promotion de la femme, l’environnement.
«Sans compter les colonies de vacances que nous avons organisées et qui ont permis à une centaine d’enfants de visiter plusieurs pays, dont la France». Et d’annoncer qu’un livre consacré au bilan de l’association est actuellement à l’imprimerie et sera bientôt publié. «Nous continuerons à nous battre pour le Mali, le bien-être des Maliennes et des Maliens, bref pour le développement du Mali», a conclu le président de l’AMSCID.
Après l’allocution de Bassirou Diarra, plusieurs élus municipaux, venus des Régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti et du District de Bamako, se sont succédé à la tribune pour exprimer leur gratitude à l’AMSCID et assurer les responsables de l’association de leur disponibilité à les accompagner, malgré les difficultés qu’elle traverse depuis quelques années à cause notamment de la dégradation des relations entre le Mali et la France.
«Au lieu de nous approvisionner en poissons, AMSCID nous a appris à pêcher», dit Fatoumata Gary, 2è adjointe du maire de Hataou (Région de Kayes), ajoutant que les projets de l’association ont permis à beaucoup de personnes de la localité, notamment les jeunes et les groupes de femmes, d’avoir un emploi et de subvenir à leurs besoins.dama Kanté, le 3è adjoint du maire de la Commune V du District de Bamako, abondera dans le même sens, en assurant que le nombre de projets réalisés par l’AMSCID au bénéfice de sa commune «ne se comptent pas» qui font aujourd’hui le bonheur des populations locales. Quelques heures avant la célébration de son 30è anniversaire, l’association avait tenu son assemblée générale statutaire.
Soulemane Bobo TOUNKARA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.