La ville apparaît dans l’histoire vers 2000-1900 avant Jésus Christ. Elle porte alors le nom de Urushalem, fondée par le “dieu Salem”. Selon la tradition musulmane, à partir de la conquête arabe, c’est le deuxième calife de Jérusalem, Oumar ibn al-Khattâb qui a commencé à bâtir la première mosquée de la ville “al-Aqsa” en 637.
À la création de l’État d’Israël en 1948, la ville a été occupée par les colons juifs et les arabes palestiniens ont été chassés ou confinés. Considérée comme la troisième ville de l’Islam par les musulmans, après la Mecque et Médine, c’est aussi là que mourut et fut enterré le prophète Mahomed (psl) en 632, ainsi que les premiers califes Abou Bakr et Omar. Aujourd’hui, Al-Qods est une agglomération de la ville et renferme 17 quartiers d’habitation où vivent 323.000 palestiniens qui représentent 39% de sa population. Le Mali dénomme ainsi une avenue en soutien au peuple palestinien.
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.