Les ministres ont pris part aux discussions par visio-conférence
Le secrétariat du Gafi et celui du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (Giaba) ont tenu le lundi 12 septembre 2022, en mode hybride, une réunion d’évaluation du plan d’action consensuel du dispositif national de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT) du Mali.
Le ministre
de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, accompagné de ses collègues de
la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mahamadou Kassogué, de
la Sécurité et de la Protection civile le général de brigade Daoud Aly
Mohammedine, ont pris part aux discussions par visio-conférence avec les
membres du Groupe conjoint Afrique/Moyen-Orient du Gafi (réunis à Livingston en
Zambie pour la circonstance).
Ce
processus fait suite à l’engagement politique de haut niveau pris par les
autorités maliennes en octobre 2021 à travailler avec le Gafi et le Giaba pour
renforcer l’efficacité de son régime de LBC/FT. La réunion suit celle qui s’est
tenue à Saly Portudal (Sénégal) en mai 2022, à laquelle le Mali a présenté
l’état de mise en œuvre du plan d’action issu du processus de l’International
Cooperation Review Group (ICRG) du Gafi.
«Il est
important de vous faire part de la détermination des autorités maliennes à
mettre en œuvre le plan d’actions issu du processus International Cooperation
Review Group (ICRG) du Gafi. Nous ne ménagerons aucun effort dans ce cadre.
Ainsi, les conclusions issues du processus ont été communiquées au conseil des
ministres par le ministre de l’Économie et des Finances, ainsi qu’à toutes les
parties prenantes pertinentes», a dit Alousséni Sanou lors de l’ouverture des travaux.
Le ministre de l’Économie et des Finances a évoqué les efforts importants
consentis par l’État du Mali dans le cadre de la mise en œuvre du plan
d’actions de l’ICRG malgré les contraintes majeures causées par l’embargo
infligé par la Cedeao et l’Uemoa et le contexte sécuritaire.
Le plan
d’action, qui vise l’atténuation des insuffisances du dispositif national
LBC/FT, compte vingt-sept mesures parmi lesquelles trois ont été totalement
mises en œuvre et le reste est en cours de réalisation conformément au
calendrier d’exécution.
L’engagement
de haut niveau donné par les plus hautes autorités de tout mettre en œuvre dans
la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme à
travers la mobilisation des trois ministres, le déplacement de la délégation
malienne pour la réunion de «face à face» en Zambie ainsi que les progrès
réalisés dans la mise en œuvre du plan d’action ont été salués par les experts
du Comité mixte Afrique/Moyen-Orient du Gafi. Les résultats appréciables obtenus
par le Mali augurent de bonnes perspectives en vue d’une sortie du Mali de la
«surveillance accrue» à travers un dispositif national de LBC/FT répondant aux
normes de conformité technique et d’efficacité.
Le ministre
de l’Économie et des Finances a remercié, aux noms des plus hautes autorités
maliennes, le Groupe conjoint, le Gafi, l’Office des Nations unies contre les
drogues et le crime (ONUDC), le secrétariat du Giaba, le Groupe
anti-blanchiment en Afrique orientale et australe (Gabaoa et tous les partenaires
pour leur soutien constant en faveur du Mali dans le cadre de la mise en œuvre
du plan d’action de l’ICRG. Enfin, Alousséni Sanou a réaffirmé l’engagement du
Mali à tout mettre en œuvre pour assurer la conformité du dispositif national
de LBC/FT aux normes internationales.
Source MEF
Rédaction Lessor
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