L’événement était placé sous le parrainage du ministre chargé de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba.
La cérémonie d’ouverture présidée le président de l’ADMK, non moins coordinateur général du challenge citoyen 22 septembre, Alou Badra Keita, a enregistré la présence de plusieurs notabilités de la commune hôte et des responsables de nombreuses associations partenaires. Durant les quatre jours du Camp, les participants ont bénéficié d’un programme riche et varié à travers des activités citoyennes, éducatives, culturelles et sportives à titre gracieux. Il s’agit, entre autres, des formations notamment en saponification, en leadership et entreprenariat, en art oratoire, en secourisme. Il y avait aussi des concours dans plusieurs disciplines sportives (basketball, taekwondo, karaté, bras de fer, gymnastique) etc. Des prestations d’artistes, un défilé de mode et du don de sang, étaient aussi au rendez-vous.
Dans son intervention, le coordinateur national de l’ADMK a rappelé que ce camp constitue une contribution de son association qui veut apporter ainsi sa prière à la construction du Mali Kura à travers la culture de la citoyenneté. Cela, dans le but de permettre aux Maliens singulièrement la couche juvénile, de mieux connaître le Mali. C’est pourquoi cette 4è édition du challenge a pour slogan « tous ensemble pour un Mali propre et vert. A chacun son drapeau, son ballet et son arbre ». Selon Alou Badra Keita ce projet a été initié avec trois grands objectifs. Il s’agit d’abord de mener des actions de soutien aux autorités de la transition dans leur combat l’édification du Mali Kura.
Ensuite, contribuer à l’éveil du patriotisme, de la citoyenneté, du vivre-ensemble, de la cohésion sociale et de la paix au Mali. Le troisième objectif est de contribuer à l’atteinte du développement durable, en s’appuyant sur l’assainissement et le reboisement. C’est ainsi que le programme de cette édition s’étale sur trois volets. Le premier a consisté une grande campagne de reboisement lancée le 1er septembre qui a permis la plantation de 4.000 arbres dont la moitié à l’ACI 2000 à Bamako et 2000 pieds dans le parc animalier (SEFAM) de Tienfala, dans la Région de Koulikoro, avec l’appui de ses partenaires.
La seconde étape a été marquée par la tenue d’une conférence-débat sur le challenge citoyen 22 septembre, animée par l’historien Daouda Tékété dans l’emblématique salle du lycée technique de Bamako, où les pères fondateurs de la nation, feu président Modibo Keita et ses compagnons, ont prononcé la déclaration de l’indépendance du Mali. Le dernier volet du programme porte sur l’organisation du camp.
Rappelons que Daba Modibo Keita a été double champion du monde en taekwondo en 2007(Pekin en Chine) et en Copenhague en Danemark en 2009.
Aboubacar TRAORE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.