La cérémonie d’ouverture était présidée par le gouverneur de Bamako, Abdoulaye Coulibaly
Les deux thématiques choisies portent sur la «centralisation des résultats des scrutins» et les «mécanismes de fonctionnement des cadres de concertation entre l’Aige et les partis politiques, la société civile et le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation».
La session de formation à l’endroit des membres des coordinations des commues et du District de Bamako s’est tenue, jeudi dernier, au siège local de l’Aige, sis à Sébénicoro en Commune IV. La cérémonie d’ouverture était présidée par le gouverneur de Bamako, Abdoulaye Coulibaly. Il avait à ses côtés le vice-président de l’Aige, Ousmane Traoré. C’était en présence du représentant du coordonnateur du District de Bamako, Aboubacar Diallo et des commissaires de l’Institution électorale, Dr Bréhima Fomba et Mme Kané Nana Sanou.
Dans son mot de bienvenue, le vice-président de l’Aige a planté le décor en situant la session dans son contexte marqué par la volonté affichée du Président de la Transition de réunir les meilleures conditions pour la tenue d’élections transparentes et apaisées qui mettront fin à la Transition. Ousmane Traoré a attiré l’attention des participants sur l’importance des futures élections dans un climat de sérénité, car elles représentent un point essentiel pour la stabilité de notre pays.
«Pour éviter une crise post-électorale, il faut que ceux qui gèrent les élections et ont la main à la pâte soient aguerris à la matière électorale. C’est la première garantie d’avoir des scrutins apaisés, transparents et incontestables», a insisté le vice-président de l’Aige. Il a invité les participants à plus d’engagement, soulignant qu’il n’y a pas «une alternative aux élections». L’ensemble des acteurs doivent maîtriser la loi électorale et tous les autres instruments qui régissent le processus. Il y va de la survie de notre pays, a-t-il conseillé.
Le gouverneur du District de Bamako a salué le choix des thématiques dont la maîtrise par les acteurs clés du processus constitue un gage de réussite des scrutins à venir, notamment la thématique relative aux cadres de concertations avec les partis politique. Dans la mesure où celle-ci constitue l’une des conditions indispensables à la réussite des élections.
À ce propos, le chef de l’exécutif du District a estimé que ces concertations doivent être régulières. «Cela permettra de discuter des difficultés et de surmonter des obstacles en proposant des solutions pour une meilleure gestion des processus électoraux», a expliqué le gouverneur de Bamako.
S’agissant de la centralisation, Abdoulaye Coulibaly dira qu’elle constitue une étape cruciale qui doit se faire avec tous les acteurs et de façon transparente et demande une certaine assiduité, de l’engagement et de la proactivité. Avant d’inviter les participants à suivre la session qui est dispensée par des experts dont la qualité ne souffre d’aucune ambiguïté.
Ces formations seront mises à profit pour assurer le suivi et la supervision de la Révision annuelle des listes électorales (Rale). Mais aussi pour collecter les inventaires de matériel et du mobilier mis à la disposition des coordinations.
Aboubacar TRAORE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.