Les travaux étaient présidés par la ministre en charge de la Formation professionnelle (c)
Au cours de cette session, les administrateurs ont examiné et validé le compte rendu de la session précédente, le rapport d’activités et financier à la date 30 juin 2025. Ils ont aussi validé le programme d’activités du second semestre de l’année en cours. Ainsi, cette session a permis de faire des analyses, critiques et suggestions pour créer plus d’opportunités afin de faciliter la formation des jeunes et leur insertion professionnelle; mais aussi de booster l’économie en vue de construire un Mali inclusif et innovant. «Cet objectif s’inscrit pleinement dans la Vision 2063 du Mali, un cadre ambitieux qui vise à bâtir un pays prospère, innovant et inclusif», selon la ministre Oumou Sall Seck.
L’ambition de son département est de répondre efficacement aux besoins du marché du travail, en conciliant formation de qualité et exigences économiques. À cet égard, le CPF-Sénou se positionne comme un acteur clé pour former des professionnels compétents. «Entre 2021 et 2025, près de 1.600 jeunes et travailleurs ont bénéficié de nos formations, faisant du CFP-Sénou un centre de référence au Mali», s’est réjouie la ministre.
Faisant le point des acquis, elle a informé qu’au premier semestre de l’année, 30 activités sur les 49 programmées ont été réalisées. Treize sont en cours, 6 n'ont pas pu être menées et 2 activités non prévues ont été exécutées, soit un taux global de réalisation de 78,57%.
Faut-il rappeler que ces activités de l’année 2025 s’articulent autour de six axes stratégiques. Il s’agit, entre autres, du renforcement de la gouvernance et des capacités internes, de l’organisation de formations initiales en présentiel et en alternance, la formation continue pour les travailleurs, et la promotion de la culture d’entreprise. Ces actions s’appuient sur un budget équilibré en recettes et en dépenses à 657,400 millions de Fcfa, dont 46,18% ont été mobilisés à mi-parcours.
Malgré les résultats remarquables engrangés, Oumou Sall Seck a expliqué que le CFP-Sénou a dû faire face à des contraintes budgétaires, notamment une mobilisation partielle de la subvention de l’État. Et de s’adresser aux administrateurs : «Notre objectif est de faire de ce Centre, une référence nationale et régionale. Pour cela, nous devons renforcer notre autonomie financière, valoriser nos ressources propres et bâtir des partenariats solides».
Mahawa DEMBÉLÉ
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.