La faîtière d’associations des communautés de culture songhoï du Cercle d’Ansongo était conduite par son président, l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga. Cette illustre personnalité était porteuse de message relatif à la situation sécuritaire, humanitaire et scolaire dudit cercle.
L’objet de cette rencontre, a
expliqué Ousmane Issoufi Maïga, était de
rendre compte au Premier ministre de la réunion tenue le samedi 2 juillet
dernier au Palais de la culture Amadou Hampâté Ba, à l’issue de laquelle des
propositions ont été faites pour sortir de la crise multidimensionnelle qui
affecte le pays depuis 2012. Parlant de l’insécurité, le
président de la coordination a indiqué qu’à la date du 14 juin dernier,
5.207 personnes venant des communes se sont retrouvées à Ansongo.
Selon lui, ces gens ont abandonné leurs
villages par crainte d’être tués.
Ousmane Issoufi Maïga a aussi signalé que
toutes les écoles sont quasiment fermées et délabrées idem sur le plan
sanitaire. Ainsi, il a proposé des
mesures tendant à sauver la zone. Parmi celles-ci, il y a le secours
alimentaire, l’appui en aliments bétail et les engrais, le don de médicaments
pour les populations sinistrées et la réouverture des écoles fondamentales pour
la rentrée prochaine. à ces actions s’ajoute la réhabilitation du lycée
d’Ansongo. En réponse, le chef de
l’administration malienne a informé que la situation sécuritaire a pris une
nouvelle tournure.
C’est la raison pour
laquelle la hiérarchie militaire est en train de chercher une solution. «La peur a changé de camp en
vérité», s’est réjoui Dr Choguel Kokalla Maïga. Il s’est dit confiant quant à
la suite à donner au traitement de ce dossier sensible par le commandement
militaire «dans un proche avenir ». Il a fait cas de ses recettes
concernant l’école et la santé.
«Nous sommes en train de travailler
là-dessus avec beaucoup plus de détermination et cela est valable pour
l’ensemble du territoire national», a indiqué le Premier ministre, ajoutant que le gouvernement s’active aussi
pour que toutes les préfectures
soient occupées et que le retour de
l’administration soit réel. Dr Choguel
Kokalla Maïga a demandé à ses hôtes du jour de faire de toutes les
préoccupations du Cercle, un mémorandum qui va servir de guide. Les problèmes étant similaires, le chef du
gouvernement a promis de s’attaquer aux urgences à travers tout le Mali.
Namory KOUYATÉ
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.