Le ministre chargé des Mines, Amadou Kéïta (c), avec les membres du nouvel organe en présence du président, Fousséni Togola (3è à partir de la gauche)
Pendant
son mandat d’une année, le nouveau collège travaillera sur cinq axes
prioritaires. Il s’agit de l’élaboration des instruments de gouvernance, la
relecture et la mise à jour des textes régissant la Chambre des mines,
l’organisation des élections, la gestion des affaires courantes, le
rassemblement des acteurs du secteur minier autour des idéaux et des objectifs
de la structure.
La cérémonie d’installation
des membres de ce collège a été présidée par le ministre des Mines, Amadou
Kéïta, en présence de son président Fousséni Togola. Pour l’occasion, le
ministre des Mines a assuré que son département reste engagé dans la voie du
renouveau de la Chambre. Cela, à travers l’organisation d’élections justes,
consensuelles et crédibles. Selon le chef du département, les réformes en cours
exigent une mise à niveau des instruments institutionnels pour permettre à
l’ensemble des structures et services de jouer pleinement le rôle nouveau qui
leur est dévolu.
«Ce processus de révision
prendra en charge les évolutions administratives dans le découpage territorial
en vue de doter la future élection d’un cadre juridique conforme aux attentes
de l’ensemble des acteurs», a-t-il indiqué. Pour ce faire, le ministre Amadou
Keïta a exhorté le collège à une démarche proactive d’écoute des sensibilités,
de rapprochement des positions et d’ouverture vers les bonnes pratiques dans la
gouvernance des instances consulaires telles que la Chambre au Mali ou dans la
sous-région.
Affirmant que le collège a la prérogative du fonctionnement de la
Chambre, le patron des mines a renouvelé sa volonté à collaborer étroitement
avec l’ensemble des services et structures de son département pour l’atteinte
des objectifs. De son côté, Fousséni
Togola a assuré que le nouveau collège mènera à bien les tâches qui lui ont été
assignées. Et d’inviter le bureau sortant à participer activement à la
réorganisation de la Chambre des mines, une institution propre à tous les
acteurs du secteur.
Siguéta Salimata DEMBÉLÉ
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.