36 élèves étaient à bord de la pirogue
Une pirogue surchargée avec à bord 36 élèves (18 garçons et autant de filles) a chaviré et les eaux ont emporté 6 élèves ce sinistre jour. Ces victimes par noyade : 5 filles et un garçon sont des élèves des classes de 4è et 5è années de l’école fondamentale de Kalé, sur la rive gauche. Cet accident tragique remet une fois de plus sur le tapis la question des risques liés à la surcharge et le manque de sécurité dans le transport fluvial au niveau de la localité. L’embarcation, qui effectuait la liaison quotidienne entre le village de Galoukoné, village de départ, et Kalé où se trouve l’école, était, selon une source locale excessivement chargée.
Le chavirement s’est produit aux environs de 7
heures du matin alors que les élèves se rendaient en cours. À 50 m de leur lieu
d’embarcation, le monteur a lâché et la pirogue a rapidement été remplie d’eau
avant de chavirer.
ÉMOI DE LA COMMUNAUTÉ- Grâce à l’intervention rapide d’une lavandière sur l’autre rive, Kankou Sissoko, et celle de la population locale, 30 élèves dont 17 garçons et 13 filles ont pu être secourus, selon la même source.
Cependant, le bilan humain reste lourd : 6 corps d’enfants et d’adolescents sans vie ont été repêchés et remis à la population de Galoukoné par la gendarmerie où ils ont été enterrés le même jour vers 11 heures. Informé du drame, le préfet du cercle, Siaka Souleymane Sanogo, a dépêché une mission composée de la gendarmerie, de la collectivité de Mahina et du Centre d’animation pédagogique (Cap) de Bafoulabé pour exprimer aux familles des victimes, la compassion et la solidarité des autorités. Cet événement a plongé toute la communauté de Bafoulabé et les villages environnants dans une profonde consternation. Parents, enseignants et autorités locales sont encore sous le choc face à cette perte tragique de jeunes promis à un avenir meilleur.
Ce drame ravive les préoccupations de sécurité liées au transport fluvial à Bafoulabé, où de tels accidents, souvent dus à la surcharge et au non-respect des règles de navigation, surviennent régulièrement. Des voix s’élèvent pour exhorter les acteurs locaux compétents à sensibiliser davantage, afin d’éviter que de telles tragédies ne se reproduisent à l’avenir. La population locale demande également un meilleur accès aux infrastructures routières pour réduire la dépendance au transport par pirogue, souvent risqué; surtout en période de crue.
Boubacar Macalou Amap-Bafoulabé
Rédaction Lessor
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