Les dossiers de candidature de 177 enseignants-chercheurs et 858 chercheurs seront examinés
La session spéciale de la Commission nationale
d’établissement des listes d’aptitude (CNELA) s’est ouverte, hier à la
direction générale de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique
(DGESRS) sur la colline de Badalabougou. La cérémonie d’ouverture était présidée
par le représentant du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
scientifique, Dr Amadou Ouane et du directeur général de l’Enseignement supérieur
et de la Recherche scientifique, non moins président de la CNELA, Pr Bakary
Camara. Y étaient aussi de nombreux enseignants et chercheurs.
Cette session spéciale est la mise en
application de l’article 17-1 de l’Ordonnance n°2022-018/PT-RM du 20 septembre
2022 portant modification de l’Ordonnance n°2017-36/P-RM du 27 septembre 2017
portant statut des enseignants-chercheurs.
Cette disposition stipule que «les
assistants ou attachés de recherche et les maitres-assistants pour être chargés
de recherche sont nommés par arrêté du ministre chargé de l’Enseignement supérieur
et de la Recherche scientifique parmi les fonctionnaires de l’État, exerçant
dans les Institutions d’enseignement supérieur et de recherche et inscrits sur
la liste d’aptitude, respectivement aux fonctions d’assistants ou attachés de
recherche et de maitres-assistants chargés de recherche».
Au cours de cette session spéciale de 4 jours, 1.035 dossiers de candidature de 177 enseignants-chercheurs et 858 chercheurs seront examinés.
À l’entame de ses propos, le directeur général
de l’Enseignement supérieur a rappelé que ce sont les agents administratifs qui
travaillent dans les Institutions d’enseignement supérieur et qui souhaitent
changer de corps. Selon lui, l’ordonnance relative au statut de l’enseignement
supérieur a été relue, il y a de cela quelques années. C’est sur la base de
cette relecture que la session a été organisée pour intégrer ces personnes.
Ajoutant que la spécificité principale de cette session est que les dossiers à
examiner ne sont pas techniques, en ce sens qu’il n’y a pas de publications et
de communications à évaluer. Il s’agit principalement d’examiner les pièces et
documents administratifs fournis par les candidats et vérifier leur conformité
avec les dispositions de l’ordonnance susmentionnée, de l’avis d’appel à
candidatures et des règlements intérieurs.
Tout en tenant compte de la spécificité
de certains documents. Pour Bakary Camara, c’est justement l’absence des
communications et des publications qui explique le nombre élevé de dossiers de
candidature. En terme clair, il y a 1.035
dossiers à examiner dans un délai d’évaluation de 4 jours, soit une
moyenne de 206 dossiers au quotidien.
Quant au représentant du ministre en charge de
l’Enseignement supérieur, il a déclaré que cette session spéciale est la première
étape d’une série d’activités liées à la CNELA. Suivront, a-t-il-expliqué, les
sessions ordinaires pour l’inscription des maitres de conférence et des
professeurs, ainsi que des directeurs de recherche.
Il ajoutera que les recommandations issues de ces assises seront prises en compte lors de l’atelier d’élaboration des textes de la CNELA pour les enseignants-chercheurs, prévu avant 2024. Ce qui consacrera l’unification des conditions d’inscription sur les listes d’aptitude des enseignants-chercheurs et des chercheurs. Enfin, Dr Amadou Ouane a rassuré sur l’accompagnement de son département pour l’amélioration des conditions de travail des acteurs du sous-système.
Amsatou Oumou TRAORE
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