Lalla Badi, puisqu’il s’agit d’elle, est décédée hier au Centre hospitalier universitaire Nedir Mohamed de Tizi Ouzou (Algérie). Elle est née certes à Tamanrasset, mais elle est surtout la fille d’un Sahara sans frontières. Décédée à 88 ans, Lalla Badi est comptée parmi les précurseurs du genre musical Tichoumaren, une sorte de blues Touareg dont les thèmes évoquent avec force et tendresse les paysages mythiques du Sahara.
C’est pourquoi, il n’est pas rare d’entendre au Nord du pays que lorsque Lalla Badi chante ou danse, les frontières disparaissent, le désert parle....
Le patrimoine musical malien en général et celui des Touareg en particulier perdent un symbole, une virtuose du Tindi, cet instrument qu’elle joue à la perfection.
Au nom des autorités, le ministre Mamou Daffé a exprimé sa compassion à la famille biologique de l’illustre disparue, à la famille de la culture éprouvée et au public qui l’a connue et aimée.
Autre personnalité à nous quitter, c’est Iyass Ag Ayouba, patriarche de la Communauté Idahasak de Talataye, nous apprend un communiqué signé du chargé de communication du la Communauté. «Le défunt n’était pas seulement le patriarche de la communauté : il était un guide éclairé, un pilier moral, un sage respecté à l’échelle nationale et un symbole vivant de sagesse et de paix», poursuit le communiqué.
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.