La station dénommée FAMa Fm, émettant en modulation de fréquence sur les 106.6 couvrira Bamako et environs. FAMa Fm est couplée à une Web TV (FAMa TV) dont les programmes seront bientôt disponibles. L’inauguration de ces canaux de communication disponibles pour une armée moderne et professionnelle s’est faite en présence des ministres de la Défense et des Anciens combattants, le Général de corps d’armée Sadio Camara, de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration Alhamdou Ag Ilyène.
L’hôte du jour le directeur de la Dirpa, le Colonel-major Souleymane Dembélé et l’ensemble de la hiérarchie militaire étaient tout naturellement de la partie. Cette nouvelle infrastructure permettra de renforcer la communication pour mieux lutter contre le terrorisme sur toutes ses formes. Elle garantira auprès de l’opinion nationale et internationale la diffusion d’informations qui mettront en lumière les efforts et les réalisations des FAMa.
Souleymane SIDIBE
L’érosion de la solidarité communautaire et la dégradation de la formation coranique ont précarisé l’avenir des talibés et suscité de dangereuses dérives.
Les vecteurs aériens des Forces armées maliennes (FAMa), ont conduit ce jeudi 26 mars, avec succès, dans la matinée, des frappes ciblées contre un important groupe armé terroriste, à 38 km au nord-ouest de la ville de Ménaka dans le cadre des opérations de surveillance du territoire..
Les peines prononcées contre les 18 mis en cause vont de l’acquittement à 20 ans de réclusion criminelle. En plus, des accusés ont été condamnés à une amende de 2 milliards de Fcfa.
À cette occasion, les 18 accusés composés de personnalités militaires et civiles et d'anciens ministres seront fixés sur leur sort après environ trois mois de procès.
Les opérations de fouille se poursuivent sur le site de l’immeuble de quatre étages en construction qui s’est effondré le dimanche le 22 mars à Daoudabougou, en Commune V du District de Bamako. Le lendemain du drame, la direction générale de la protection civile avait communiqué un bilan.
Le secteur minier continue sa mue en faveur de l'économie nationale. Ainsi, l'Office malien des substances précieuses fait son entrée dans l'arsenal visant à renforcer la souveraineté économique de l’État. Créée au Conseil des ministres du 18 mars 2026, la structure aura la mission d'assu.