Enfants talibés : de la solidarité à la dérive sociale

L’érosion de la solidarité communautaire et la dégradation de la formation coranique ont précarisé l’avenir des talibés et suscité de dangereuses dérives

Publié lundi 30 mars 2026 à 07:59
Enfants talibés : de la solidarité à la dérive sociale

Fanta ne dissimule pas son émoi, lorsqu’elle relate l’étrange épisode survenu chez elle quelques jours plus tôt. Elle était dans sa cuisine en train de préparer le repas de la mi-journée, quand Seyba, un enfant de moins d’une dizaine d’années, franchit le seuil de la maison. Le garçon se met à louer Allah et son Messager Muhammad (Paix et salut sur lui), en espérant que l’évocation du Tout-Puissant lui attirerait un geste de charité. Frappée par l’aspect misérable du gamin, Fanta demande à ce dernier d’attendre que le repas soit prêt, afin qu’elle lui en donne une portion.

Seyba s’en va donc s’asseoir dans un coin de la cour, à l’abri des regards. Selon son hôtesse, il ne payait pas de mine. Vêtu d’un pullover rouge et d’une culotte noire, chaussé de sandales en piteux état, il avait le visage crasseux et les yeux las. Quand Fanta veut le servir, elle se rend compte que son récipient était à moitié plein de céréales. Elle le fait donc manger sur place. «Ce qui m’a frappé chez ce gamin, se souvient notre interlocutrice, c’est qu’après avoir mangé, il s’est allongé sur la terrasse et a dormi comme un bébé. Après un très long sommeil, il s’est mis à jouer avec les enfants de la maison. D’ailleurs, il est resté chez nous jusqu’après le dîner».

À l’heure du coucher, le chef de famille fait savoir au gosse qu’il était temps de rentrer chez lui, quitte à revenir le lendemain. Seyba chuchote alors: «Je souhaiterais passer la nuit ici». Embarrassé, le mari de Fanta lui demande la raison de cette demande étrange. «Je n’ai pas récolté la somme nécessaire pour rentrer», explique le gamin, qui indique que sur les 1.000 Fcfa qu’il devait ramener à son maitre coranique, il n’avait réuni qu’un peu plus de 300.

Pour dénouer la situation, le chef de famille lui propose de prendre à sa charge le complément. Mais le garçon persiste dans sa requête. Intrigué, le mari de Fanta lui demanda s’il avait eu des malentendus avec son logeur. Le gosse lui fait alors savoir qu’il ne dormait pas de la nuit. «On doit réciter les versets du Coran jusqu’à l’aube. Si je n’y arrive pas, le maitre me bat», étale Seyba, tout moisi. Cette réponse glace le cœur de ce père de famille, mais comment garder chez soi un enfant que personne ne vous a confié et dont on ne sait pratiquement rien ?

 

Au sixième jour- Le petit Seyba a donc été contraint de rentrer chez son maitre, mais dès le lendemain matin, il revient frapper à la porte du couple qui l’accueille désormais comme un de leurs. Pendant cinq jours, ce petit mendiant connait le bonheur de se retrouver dans une famille où il mange, joue et dort comme un enfant normal. Au sixième jour, Seyba se voit offrir des vêtements neufs par Fanta, qui lui recommande d’aller se laver d’abord. Le petit talibé s’exécuta volontiers. Il tient en outre à faire la lessive de ses vieux habits qu’il étale sur le balcon qui surplombe la cour. Il avait l’intention de les récupérer le lendemain. Mais depuis que le gosse est rentré chez lui cette nuit-là, il n’est plus revenu.

Fanta et son époux se perdaient en conjectures sur ce qui avait bien pu arriver au petit mendiant. Lui avait-on interdit de remettre les pieds chez eux? Un événement plus grave était-il survenu? Une patiente recherche permet à Fanta et à son époux de localiser le domicile du maître coranique. Je les accompagne dans une visite que nous fîmes un crépuscule.

La maison se situe dans les Logements sociaux de N’Tabacoro. Nous avons appris par nos informateurs que le maitre et un groupe de talibés l’occupent depuis un bon moment. Nous traversons une cour sans éclairage, guidés par une dame qui nous conduit dans un salon où se trouvent trois hommes, visiblement des maîtres coraniques. L’un d’eux – O. D. – s’identifie comme le précepteur de Seyba et comme le maître des lieux. Il nous expose qu’il avait autorité sur dix-huit enfants. Chiffre qui nous étonne quelque peu. En effet, pendant la demie heure que dure l’entretien, nous n’avons vu passer et repasser que cinq garçons, tous affectés à des tâches domestiques.

 

Une évolution pire- Notre interlocuteur nous donne des réponses évasives sur Seyba (toujours pas rentré) et sur le contingent absent. Mais il est facile de deviner que tant qu’ils n’auraient pas atteint leur «quota» du jour, les gosses ne rentreront pas. Or, il était déjà passée la demie de vingt-et-une heures (21h33 précises). Nous avons renoncé à tout espoir de voir Seyba. Mais, alors que nous prenons congé, le maître coranique veut plaider sa propre cause avant de nous laisser partir.

Ses griefs sont très précis. «Nous vivons dans ce quartier depuis trois ans, fait-il savoir. Et nous n’avons reçu d’aide d’aucune structure, ni de celles relevant de l’état, ni de celles appuyées par les (ONG) Organisations non gouvernementales. On nous néglige, alors que tout le monde voit ce que nous faisons pour les enfants. Si nous recevions un peu d’aide, cela nous permettrait de réduire le temps de la mendicité et d’augmenter celui de la mémorisation du Saint Coran», souhaite le maitre coranique, qui nous dévoile que ses talibés se nourrissent de ce qu’ils rapportent. Et qu’ils sont soignés à l’aide des écritures coraniques (Roqya) lorsqu’ils sont souffrants et des racines de plantes médicinales en cas de maladie grave.

Nous sommes repartis sans nourrir d’illusions sur l’avenir qui attend Seyba. Le manque de sommeil, les châtiments corporels, l’épuisement physique continueront de constituer son quotidien. Mais une évolution pire le guette. En effet, arrivés à l’âge adulte et privés de toute perspective d’avenir, de nombreux enfants de ces écoles virent vers la délinquance. Ou, plus grave, sont captés par les groupes armés. Un ami, qui connait bien ceux qui ont dévié, nous indique un repaire situé au bord du Niger et où se retrouve régulièrement une bande de jeunes malfrats. Notre guide nous recommande la plus grande prudence et nous met en contact avec l’un d’eux que nous appellerons Ibra.

Sous les manguiers, celui-ci nous attend en compagnie de deux de ses amis. Interrogé sur ce qui a fait de lui un malfaiteur endurci, notre interlocuteur a un sourire amer. «La rue, répond-t-il, est la voie tout indiquée pour un enfant qui veut rater sa vie. Pour moi, tout s’est enclenché un soir. J’avais connu une journée pénible, mais fructueuse. En effet, j’avais bouclé mon quota. Je pouvais donc rentrer chez le maître sans problèmes.

Je m’étais arrêté au bord de la route pour vérifier une dernière fois ma recette quand mon argent me fut brutalement arraché des mains». En effet, il venait de se faire dépouiller par un petit délinquant pas plus âgé que lui et qui avait aussitôt détalé. «J’ai sollicité l’aide d’un agent de police pour m’aider à repérer le voleur, mais le policier me fit savoir que c’était mission impossible à cause de l’obscurité qui s’était installée». 

Ibra était complétement désemparé. Le maitre, tout au long de la semaine, lui avait mené la vie dure à cause de ses collectes insuffisantes. Il était donc hors de question pour le talibé de l’affronter les mains vides.

Le garçon décida donc de dormir dans la rue. Il trouva pour se faire une petite bande qui l’intégra sans lui poser trop de questions. Pour Ibra, ce fut cet accueil qui fit basculer sa vie. De mendiant, il se fit délinquant. «Je suis devenu un enfant de la rue par la force des choses, regrette-il. Or la rue, lorsqu’elle te prend, elle ne t’éduque pas. Elle t’influence en faveur de tout ce qui peut être négatif».

 

Une forme de survie économique- Arrêté plusieurs fois pour vol, le jeune homme qui a aujourd’hui 28 ans (Ibra), a été condamné à trois reprises. Ses amis et lui braquent les boutiquiers, volent des moutons à l’approche des fêtes, dépouillent les motocyclistes imprudents. Ce ne sont donc pas les proies qui leur manquent, et ils n’ont aucune envie de changer de vie. C’est pourquoi, il faut protéger d’eux les jeunes mendiants qui s’éparpillent dans tout Bamako dès les premières heures de la journée, devant les mosquées, aux alentours des marchés, aux carrefours et même en pleine circulation routière. De nombreux enfants se faufilent entre les véhicules et sollicitent l’aumône. Ces petits n’ont d’autres soucis que de réunir la somme qui leur a été fixée et sans laquelle ils n’ont probablement pas de droit de rentrer à la maison.

Aujourd’hui, bien que les textes tentent de la combattre, l’extension de la mendicité des enfants talibés et les personnes vulnérables est devenue une forme de survie économique. Beaucoup de familles se nourrissent de cette pratique pour surmonter la précarité physique ou financière.

À l’entrée de Att Bougou Niamana, nous croisons une femme portant un bébé au dos et un autre dans ses bras, et des jumelles complètent le petit groupe et marchent en éclaireurs. La dame s’arrête pour s’incliner devant une vendeuse de fruits qui vient de lui faire l’aumône et à qui elle adresse en retour ses bénédictions. L’une de ses jumelles qui avancent en longeant la chaussée, somnole visiblement.

 Quand on en fait la remarque à la mère, elle rétorque que l’enfant est fatiguée. «D’ailleurs, nous le sommes tous, poursuit-elle, mais que faire? À l’impossible, nul n’est tenu». Veuve avec sept gosses en charge, la dame quitte son domicile, à l’aube, pour aller quémander afin de nourrir ses enfants, souligne-t-elle. Surnommée Bassa, elle rapporte que les jumeaux qu’elle porte sont les siens, les jumelles sont celles de sa voisine, qui, elle aussi, vit dans une situation de vulnérabilité. «Par jour, je gagne entre 2.000 et 3.500 Fcfa. Cela nous permet de vivre», confie-t-elle.



Les jeunes mendiants s’éparpillent dans tout Bamako dès les premières heures

Au Mali, la mendicité est un phénomène préoccupant, exacerbé par la pauvreté, le chômage et l’insécurité. Elle touche toujours davantage les enfants talibés et les personnes vulnérables. Bien que liée à des traditions de charité, elle est devenue une forme d’exploitation économique dans les villes, malgré des lois interdisant la mendicité des personnes valides. La répression de l’exploitation financière, notamment liée à la mendicité des enfants, est principalement régie par le Code pénal. L’article 183 traite spécifiquement des peines pour l’exploitation de la mendicité des enfants.

 

Dérive sociale- En ce qui concerne les talibés, le sociologue Dr Youssouf Karembé souligne que la mendicité de ces enfants ne doit pas être appréhendée en se référant uniquement à ses caractéristiques actuelles. Autrefois, elle s’inscrivait dans un système de solidarité sociale profondément ancré dans les sociétés ouest-africaines. D’après lui, dans les anciennes sociétés, notamment à l’époque de l’empire Peulh de Hamdallaye, la mendicité n’était pas une pratique destinée à l’enrichissement personnel. Elle constituait plutôt un mécanisme de soutien communautaire. Les familles participaient collectivement à l’entretien des enfants envoyés loin par leurs parents pour apprendre le Coran. Ces élèves, appelés «talibés», étaient hébergés chez des maitres coraniques et la population avait l’obligation morale de leur offrir de la nourriture.

À cette époque, des centres religieux et intellectuels comme Tombouctou et Djenné jouaient un rôle majeur dans la diffusion du savoir islamique. Les parents faisaient partir leurs enfants dans ces lieux pour recevoir une éducation religieuse solide. Pendant tout le temps que prenaient les études, la société d’accueil se chargeait alors de l’alimentation des apprenants. Cette prise en charge était perçue comme une forme de solidarité et les bénéficiaires n’étaient pas considérés comme des mendiants au sens péjoratif du terme. Cependant, avec le temps, cette pratique s’est transformée.


Les maitres coraniques se sont installés dans différents villages et accueillaient des élèves venus d’ailleurs. Faute de bénéficier de moyens dégagés pour leur subsistance, les enfants perpétuaient le système ancien, c’est-à-dire la demande de la nourriture aux habitants. Ce système fonctionnait sans accrocs tant qu’il restait basé sur l’entraide, détaille le spécialiste. Il a été perverti avec l’arrivée de la colonisation qui a profondément modifié l’organisation de l’éducation.



L’introduction de l’école moderne a progressivement remplacé certaines formes d’enseignement traditionnel. Toutefois, la pratique de la mendicité des talibés s’est maintenue. Mais désormais, les maîtres coraniques exigeaient de l’argent auprès des enfants, transformant ainsi une pratique de solidarité en une source de revenus. Aujourd’hui, des alternatives existent, comme les écoles franco-arabes ou les madrasas, dans lesquelles les élèves apprennent à la fois le Coran et des disciplines modernes comme les mathématiques ou la biologie.



Pour Dr Youssouf Karambé, comprendre l’histoire de cette pratique permet d’en mieux saisir les transformations. À l’origine fondée sur la solidarité communautaire et l’éducation religieuse, la mendicité des talibés a évolué sous l’influence des changements sociaux, économiques et politiques que la région a connus. L’ampleur des problèmes suscités par la disparition progressive du système premier n’a sans doute pas été totalement appréhendée par l’État. 

Celui-ci a pourtant pris en compte l’évolution constatée et s’est efforcé de mettre en place les mesures adéquates. Au ministère chargé de l’éducation nationale, on fait remarquer que ceux qui ont eu la chance de fréquenter les établissements franco-arabes, ont acquis un bagage suffisant pour aller enseigner dans d’autres écoles coraniques formelles créées et reconnues par l’État. Sans oublier la possibilité d’obtenir des bourses d’étude au Maroc, en Algérie, en Égypte et en Libye. Pour le département, tout cela est synonyme de possibilité d’insertion socio-professionnelles et de valorisation sociale.



L’effort consenti par l’État est indéniable. Mais, il est indispensable que la formule appliquée s’affine et se diversifie, notamment en encadrant plus strictement la dispense de l’enseignement coranique et surtout en donnant de plus grandes chances d’insertion sociale à nombre de talibés. Car aujourd’hui, le principal défi est de contenir l’attraction qu’exercent les groupes armés sur des jeunes en mal d’emploi. Et malheureusement persuadés que la solution est au bout d’un fusil.

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Manque de moyens

 

Les droits de l’enfant sont une priorité politique affichée au Mali, où la moitié de la population a moins de 18 ans. La Constitution adoptée en 1992 proclame dans son préambule la détermination du peuple malien à défendre les droits de la femme et de l’enfant. De ce fait, le Mali a coprésidé le Sommet mondial sur les enfants, en 1990 et a été l’un des premiers pays à avoir ratifié la Convention relative aux droits de l’enfant. Cependant, les politiques publiques menées pour la protection et la promotion des droits de l’enfant se heurtent à de nombreux obstacles: pauvreté, alphabétisation, persistance de pratiques coutumières, le manque de moyens de l’État et des collectivités territoriales.

Malgré les différents programmes mis en œuvre et l’investissement de la société civile et des ONG maliennes ou étrangères, la situation des enfants reste difficile dans plusieurs domaines, comme l’accès à l’éducation et à la santé. Alors que les 12 droits fondamentaux de l’enfant, issus de la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE) de 1989, garantissent la protection, la survie et le développement des mineurs. Ils couvrent l’identité, la santé, l’éducation, la vie en famille et la protection contre toutes formes d’exploitation ou de violence…

Maïmouna SOW

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