Le secrétaire général Alkaïdi Amar Touré reçoit sa distinction des mains du ministre Alhamdou Ag Ilyène
C’était en présence du Grand chancelier des ordres nationaux du
Mali, le général Amadou Sagafourou Gueye, des récipiendaires et leurs proches. Ils sont au total 19
agents à être distingués. Neuf ont reçu la médaille de Chevalier de l’ordre
national. La médaille du mérite national avec Effigie Lion débout a été
attribué à dix personnes dont le rédacteur en chef du Quotidien national
«L’Essor», Madiba Keita.
Le porte-parole des
récipiendaires, Alkaïdi Amar Touré, non moins secrétaire général du ministère
en charge de la Communication, a salué la reconnaissance du pays envers leurs
modestes personnes. «Pas parce que nous avons posé des actions extraordinaires.
Juste parce que nous avons choisi de servir. Nous avons tous le devoir de
servir, de tendre une main compatissante en cas de besoin, de faire partie du
tout pour faire bouger les lignes pour le bonheur de nos concitoyens», a-t-il
affirmé.
Le secrétaire général
a déclaré que ces distinctions doivent guider désormais le comportement des
récipiendaires, en tout lieu et en tout temps. Selon lui, cela doit servir de baromètre pour leurs collègues
et collaborateurs en termes de professionnalisme, d’éthique et de morale. «Nous
devrons continuer à servir notre pays avec abnégation, détermination et
loyauté.
Telle doit être la marque de fabrique de chacun d’entre nous et de
tous les Maliens en général», a-t-il soutenu. Et d’ajouter que cet engagement
doit être encore plus perceptible à un moment où notre pays fait face à beaucoup
d’adversité tant à l’interne qu’à l’externe. Et d’estimer que le Mali kura
revendiqué à corps et cri par les Maliens et les Maliennes ne se réalise que
par le travail et le sacrifice consenti par chacun de nous.
Alkaïdi Amar Touré
dira que celui ou celle qui détient une médaille, porte une responsabilité
morale vis-à-vis de ses contemporains. Il doit, selon lui, rester, en tout
temps et en tout lieu, à la hauteur de cette reconnaissance de la nation. Il a
indiqué que cette distinction doit être également source de motivation
particulièrement pour les jeunes afin que le nombre de travailleurs compétents
et intègres atteigne la taille critique indispensable au décollage économique
et social de notre pays.
Le porte-parole des
récipiendaires a remercié l’ancien ministre chargé de la Communication, Me
Harouna Mamadou Toureh pour les avoir choisi parmi tant de dignes fils de notre
pays. Mais aussi le ministre Alhamdou Ag Ilyène, pour avoir accepté les
différentes propositions. Il a aussi exprimé sa reconnaissance au président de
la Transition, le colonel Assimi Goïta, pour avoir validé et approuvé les
propositions faites par leurs supérieurs hiérarchiques.
Le ministre chargé de la Communication a félicité les récipiendaires. «Au nom du président de la Transition et de la politique de refondation que nous menons dans le pays, nous souhaitons récompenser les méritants et sanctionner les non méritants», a déclaré Alhamdou Ag Ilyène. Pour lui, ce pays a trop souffert de l’injustice et de l’inégalité. Il a encouragé les récipiendaires à continuer à travailler. «Ces médailles sont la récompense amplement méritée de vos efforts personnels. C’est votre engagement et votre abnégation qui ont fait que vous êtes là. Faites toujours bien votre travail», a-t-il exhorté.
Amadou GUEGUERE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.