L’Université Kurukanfuga de Bamako
(UKB), anciennement Université des sciences juridiques et politiques de Bamako
(USJPB), a organisé hier à la Faculté des sciences administratives et
politiques (Fsap), une conférence sur le thème : «Culture, moyen de
renforcement de l’unité nationale et de l’esprit patriotique».
C’était
sous la présidence du chef de cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur
et de la Recherche scientifique, Mamadou Fané, en présence du secrétaire
général du ministère de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les
Institutions, Ibrahim Simpara et des universitaires.
Deux
panels ont été animés autour du thème de la Conférence. Le doyen de la Fsap a
salué la décision du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi
Goïta, de décréter 2025 comme année de la culture. Selon Pr Cheick Hamala
Touré, la culture est le point cardinal de toute souveraineté.
Quant au
Recteur par intérim de l’UKB, il dira que le thème entre dans les missions de
son université qui est de promouvoir la culture. Pr Paul Traoré a souligné que
la célébration de cette Journée est la victoire du peuple qui révèle sa
capacité à adapter son mode de vie aux défis actuels de notre pays.
De son côté, Mamadou Fané a rappelé que depuis l’instauration de la Journée, le monde universitaire a organisé plusieurs événements scientifiques sur des sujets intégrant la réflexion sur les nouvelles réalités géopolitiques notamment la signature du traité de la Confédération des États du Sahel (AES). Il a grosso modo invité les chercheurs à une meilleure analyse scientifique de la souveraineté pour circonscrire les atteintes.
Et
d’insister que la souveraineté retrouvée est un précieux bien à cultiver,
fructifier et sauvegarder constamment.
Le
secrétaire général du ministère de la Refondation de l’État, chargé des
Relations avec les Institutions a expliqué que l’édition 2025 intervient dans
un contexte marqué par la consolidation du recouvrement de l’intégrité totale
de notre territoire national, l’adoption du Programme national d’éducation aux
valeurs (Pnev), le renforcement de la souveraineté économique à travers
notamment les secteurs miniers et bancaires, mais aussi la création de la
Confédération des États du Sahel.
Ibrahim Simpara dira que les activités
commémoratives de cet événement constituent les pierres angulaires du nouveau
Mali que «nous voulons léguer aux générations à venir». La journée
a été mise à profit par les enseignants et les étudiants pour faire un don de
sang.
Mohamed DIAWARA
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