Chaleureusement accueilli à son arrivée par le Dr Johann Wadephul, ministre fédéral des Affaires étrangères de l’Allemagne, le chef de la diplomatie malienne est intervenu au cours de la séance plénière intitulée : «l’Avenir du maintien de la paix». Dans son intervention, Abdoulaye Diop a partagé l’expérience du Mali, qui a abrité, 10 ans durant, l’une des plus grandes missions de maintien de la paix des Nations unies et a rappelé les efforts du gouvernement du Mali en matière de gestion des crises sécuritaires, de transition post-opération de maintien de la paix.
Il a insisté sur l’importance d’une approche centrée sur les besoins des États concernés, fondée sur la souveraineté et le renforcement des capacités nationales. Le chef de la diplomatie malienne a également réitéré, en dépit de l’échec de la mission, la gratitude du Mali à l’endroit des pays qui ont manifesté leur solidarité au Mali en envoyant des troupes dans le cadre de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma).
Dans la substance, l’intervention du ministre Diop était axée sur quatre points, à savoir la nécessité d’adapter le mandat et la doctrine des opérations de maintien de la paix aux situations sur le terrain, le respect de la souveraineté des États, la concertation étroite et permanente avec le pays hôte, et le danger que représente l’instrumentalisation des droits de l’Homme à des fins politiques.
Il a, dans le même ordre d’idées, appelé à revoir des pratiques comportant des relents de paternalisme, à l’instar de la règle du porte-plume pour les résolutions portant mandat des Opérations de maintien de la paix. La participation du Mali à cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans sa volonté de contribuer activement à la réflexion sur l’évolution des opérations de paix dans un contexte mondial en mutation.
Rédaction Lessor
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