L’occasion a été mise à profit pour revisiter les axes prioritaires du portefeuille avec le Pam en vue de renforcer davantage l’accompagnement des efforts du gouvernement dans le domaine de fourniture des services sociaux de base et de l’assistance humanitaire en faveur des populations vulnérables. Le ministre Diop et son hôte ont également évoqué les défis globaux actuels relatifs au financement de l’humanitaire.
Tout en saluant la contribution du Programme alimentaire mondial dans l’amélioration des conditions de vie de nos populations, le chef de la diplomatie malienne a rappelé les trois principes constitutionnels qui régissent l’action publique au Mali et le contexte géopolitique sensible du moment.
Il a souligné la nécessité de poursuivre avec le Pam, une coopération pragmatique, basée sur la concertation et le dialogue et qui prend en compte les priorités nationales.
Source : Bureau de
l’Information et de la Presse/MAECI
*Le titre est de la
Rédaction
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.