Le milieu de terrain autrichien Luca Weinhandl (g) aux prises ici avec Seydou Dembélé lors de la 2è journée de la phase de poules
Qui du Portugal, champion d’Europe en titre, de l’Autriche, vice-championne du Vieux Continent ou de l’Italie remportera la Coupe du monde U17, Qatar 2025 ? Ou bien le Brésil peut-il créer la surprise, en se hissant sur le toit du monde ? Disons-le tout de suite, un sacre des cadets brésiliens est peu probable et tout laisse penser que la couronne mondiale va revenir cette année à l'une des trois sélections européennes présentes dans le dernier carré, à savoir l'Autriche, l'Italie et le Portugal. En tout cas, si l'on en juge à travers le parcours réalisé par les quatre demi-finalistes et la qualité de leur effectif respectif, les U17 autrichiens, italiens et portugais semblent mieux armés que la sélection auriverde, donc mieux placés pour s'adjuger la couronne mondiale.
Certes, le Brésil fait partie, avec l'Autriche et l'Italie, des équipes qui sont invaincues depuis le début de la Coupe du monde, mais il faut dire que sur l'ensemble de leur prestation, les U17 brésiliens ont laissé une moins bonne impression que les trois autres demi-finalistes. Aussi bien contre le Paraguay en seizièmes de finale (0-0, 5-4 aux tirs au but) comme en huitièmes de finale contre la France (1-1, 4-3 aux tirs au but) ou encore en quarts de finale (2-1 face au Maroc), le Brésil a souffert jusqu'au bout et n'a dû son salut qu'aux prouesses de son gardien, Joao Pedro qui réalise des miracles depuis le début de la Coupe du monde. Contre le Paraguay, le dernier rempart de la sélection auriverde a ecoeuré les attaquants adverses pendant le match, avant de bloquer trois tentatives lors de la séance des au but.
En quarts de finale contre les Marocains, tombeurs des Aiglonnets du Mali en huitièmes de finale (3-2), les U17 brésiliens, ont encore souffert pendant presque tout le match, avant d'être délivrés par leur attaquant providentiel, Dell, de son vrai nom, Wendeson Wanderley Santos de Melo (95è min +5). En fait, la sélection auriverde n'a véritablement fait honneur à son rang que lors de ses deux premiers matches face, respectivement au Honduras (7-0) et à l'Indonésie (4-0), l'équipe ayant concédé le nul 1-1 face à la Zambie, lors de la troisième et dernière journée de la phase initiale.
Si l'adversaire du Brésil, le Portugal affiche une défaite au compteur (2-1 contre le Japon lors de la 3è journée), force est d'admettre que les champions d'Europe en titre font partie des meilleures équipes de cette Coupe du monde U17, Qatar 2025. Sur le plan technique et tactique ou encore dans la production du jeu, le Portugal dégage une force incroyable, incarnée par son défenseur Mauro Furtado, le joueur à tout faire de l'équipe.
En
seizièmes de finales, les Portugais ont battu la Belgique 2-1, avant de se
promener 5-0 contre le Mexique en huitièmes de finale (5 butteurs différents,
ndlr) et de dominer la Suisse 2-0 en quarts de finale. L'Albiceleste (surnom
des sélections portugaises, ndlr) laisse également la même impression hors du
terrain. A l'hôtel Holiday Villa où ils côtoyaient les Aiglonnets du Mali (les
Brésiliens se trouvent également dans le même établissement hôtelier), les
jeunes portugais se ditinguent par leur comportement et leur sympathie. Rien
qu'à les voir ensemble à l'hôtel (au restaurant, dans le salon, dans l'acenseur
etc...) on sent que le groupe vit bien, qu'il y a une grande complicité avec le
staff technique et que l'équipe a une envie collective de réaliser quelque
chose ensemble. Bref, le Portugal a tout pour plaire et s'annonce difficile à
battre pour le Brésil qui, il convient de le préciser, est le seul ancien
vainqueur du trophée encore en course pour le sacre.
VERS UNE FINALE PORTUGAL-AUTRICHE ?-Vice-championne d'Europe, l'Autriche a fait mieux que le Portugal et apparaît comme l'autre grande favorite du Mondial qatarien. Jugez-en plutôt à travers les statistiques des Autrichiens : six victoires en six matches, 15 buts marqués, 1 encaissé.
L'Autriche et l'Italie sont les seuls pays qui ont fait carton plein, mais les U17 italiens ont pris 2 buts de plus que leurs homologues autrichiens (3 contre 1). Au premier tour, les Aiglonnets étaient dans la même poule que les Autrichiens qui les ont battus sur le score sans appel de 3-0 (2è journée), après une entrée en matière plutôt timide contre l'Arabie saoudite (1-0). Après ces deux matches, les vice-champions d'Europe se sont imposés, respectivement face à la Nouvelle-Zélande (4-1, 3è journée de la phase de poules), la Tunisie (2-0, seizièmes de finale), l'Angleterre (4-0, huitièmes de finales) et le Japon (1-0, quarts de finale). La force de l'Autriche, c'est la qualité de son effectif, la capacité de l'équipe à varier son jeu et, surtout, l'efficacité de sa ligne d'attaque composée du duo Johannes Moser-Hasan Deshisku (10 buts depuis le début du Mondial). Si les Burshen (surnom de la sélection autrichienne U17, ndlr) n'avaient jusque-là pas enregistré une seule victoire en deux participations à la Coupe du monde (1997, 2013), l'exploit réalisé cette année par l'équipe ne constitue pas une surprise pour la simple raison que les protégés du technicien Hermann Stadler sont vice-champions d'Europe.
La mission qui attend l'Italie s'annonce donc difficile, mais quand on sait qu'à l'instar de la sélection autrichienne, la Nazionale U17 (surnom des cadets italiens, ndlr) est également invaincue depuis le début de la Coupe du monde, on peut s'attendre à une belle empoignade entre les deux protagonistes. Contrairement aux Autrichiens qui n'avaient jamais atteint ce stade de la compétition, l'Italie a été demi-finaliste en 1987 au Canada où la Nazionale U17 a finalement terminé 4è du classement général (défaite contre la Côte d'Ivoire dans la petite finale). D'un côté comme de l'autre, les deux sélections nourissent le même rêve : accéder à la finale pour la première fois de leur histoire et, pourquoi pas, se hisser sur le toit du monde.
Soulemane Bobo TOUNKARA
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