Le ministère des Maliens établis à l'Extérieur et de l'Intégration africaine s’est exprimé, dimance 27 février 2022, sur la situation, indiquant que le gouvernement suivait « avec une grande attention l'évolution de la situation en Ukraine, pays dans lequel vivent certains de nos compatriotes ».
Le département a également assuré que « toutes les dispositions adéquates sont en cours pour préserver la vie de nos compatriotes dans ce pays ». Le ministère note aussi qu’ « aucune victime malienne n'est à déplorer » et a exprimé la solidarité du chef de l’Etat, colonel Assimi Goïta et du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, aux Maliens établis en Ukraine. « Le Gouvernement a mis en place un dispositif d'assistance pour leur venir en aide dans l'immédiat, avant de procéder à leur rapatriement pour ceux qui le désirent », a rassuré le communiqué.
Depuis le déclenchement des hostilités en Ukraine, plusieurs centaines de milliers de personnes essaient de fuir le pays. Plusieurs informations ont fait état de mauvais traitement infligés à des ressortissants africains fuyant le conflit. Cela a suscité, lundi 28 février 2022, une vive réaction de l’Union africaine.
Dans une déclaration du président en exercice Macky Sall et du président de la Commission sa commission, Moussa Faki Mahamat, l’organisation panafricaine a exprimé sa préoccupation suite aux « informations rapportées selon lesquelles les citoyens Africains, se trouvant du côté Ukrainien de la frontière, se verraient refuser le droit de traverser la frontière pour se mettre en sécurité ».
Les deux présidents ont rappelé que « toute personne a le droit de franchir les frontières internationales pendant un conflit et, à ce titre, devrait bénéficier des mêmes droits de traverser la frontière pour se mettre à l'abri du conflit en Ukraine, quelle que soit sa nationalité ou son identité raciale ».
Pour les dirigeants africains, « les rapports selon lesquels les Africains sont l'objet d'un traitement différent inacceptable seraient choquants et racistes et violeraient le droit international ». Aussi ont-ils exhorté tous les pays à « respecter le droit international et à faire preuve de la même empathie et du même soutien envers toutes les personnes qui fuient la guerre, nonobstant leur identité raciale ».
Mohamed TOURE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.