Homme de loi respecté et fin connaisseur de la chose publique, Me Amidou Diabaté a consacré sa vie à la défense du droit et à la promotion des valeurs républicaines. Magistrat, enseignant, avocat et responsable politique, il a marqué de nombreuses générations par sa rigueur, sa discrétion et son sens du devoir.
Fondateur et cadre actif des partis CNID Faso Yiriwa Tôn et PARENA, il fut également député à l’Assemblée nationale et ministre de la Justice, où il s’est illustré par son attachement à l’indépendance de la magistrature. Ses interventions publiques, mesurées et lucides, ont souvent rappelé la nécessité de préserver la paix et la cohésion nationale.
La levée du corps est prévue demain samedi 11 octobre à 16h, à son domicile à Baco Djikoroni.
La nouvelle de son décès a suscité une vive émotion dans les milieux judiciaires et politiques, ainsi que sur les réseaux sociaux, où de nombreux messages saluent la mémoire d’un homme juste, patriote et profondément attaché à son pays.
Makan SISSOKO
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.