Le ministre Youba Ba (g) et le coordinateur national du Pdiraam, Sory Ibrahim Sidibé
Les membres du comité de pilotage du Programme de développement intégré des ressources animales et aquacoles au Mali (Pdiraam-Phase 2) étaient réunis, hier dans les installations du programme à Faladié, pour leur 2è session. Les travaux se sont déroulés sous la présidence du ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba. Il avait à ses côtés le coordinateur national du Pdiraam, Sory Ibrahim Sidibé.
La première phase du Pdiraam a porté sur la viande rouge et le lait. Elle a contribué à la réalisation d’infrastructures de production et de commercialisation du bétail, ainsi qu’à la réalisation de points d’eau potable et d’aires de pâturage. C’est pour répondre aux multiples défis des sous-secteurs de l’élevage et de l’aquaculture dans notre pays que la Banque islamique de développement a répondu favorablement à la demande du gouvernement malien pour financer le Pdiraam, phase 2. L’accord de prêt d’un montant de plus de 15,3 milliards Fcfa, a été signé le 13 septembre 2022 pour appuyer le développement des chaines de valeur avicole et aquacole.
Cette deuxième phase vise à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle grâce à l’amélioration de la production avicole et aquacole des petits exploitants, et à accroître l’autonomisation économique des petits producteurs du Sahel occidental du Mali, en ciblant essentiellement les femmes et les jeunes. À ce titre, le plan de travail et de budget annuels 2025 du programme est estimé à 1,69 milliard de Fcfa.
«Cet objectif sera atteint grâce à l’augmentation de la productivité des systèmes avicoles et aquacoles, à l’amélioration de la résilience desdits systèmes ainsi qu’à un accès accru des populations bénéficiaires à une alimentation saine et nutritive», selon le ministre Youba Ba. Il a révélé que le Pdiraam doit permettre de produire par an, 15.000 tonnes de poissons, 424.689.022 œufs, et 15.490 tonnes de viande de poulets au bénéfice de 2 millions de personnes vivant dans les exploitations agricoles familiales.
En outre, le ministre Youba Ba a expliqué que le projet cible directement 120 mille personnes dont 60% de femmes et 20% de jeunes. Cet objectif, a-t-il soutenu, cadre bien avec la Politique de développement agricole dont les objectifs sont, entre autres, la promotion économique et sociale des femmes, des jeunes et des hommes en milieu rural et périurbain, la souveraineté et la sécurité alimentaire du pays, la réduction de la pauvreté rurale, la modernisation de l’agriculture familiale et le développement de l’agro-industrie.
Au Mali, les sous-secteurs de l’élevage et de la pêche, y compris l’aquaculture, constituent un maillon clé de l’économie nationale. En matière de création de richesses et d’exportation, l’élevage arrive en troisième position après l’or et le coton. Malgré ce potentiel très important, le ministre chargé de la Pêche a souligné que le sous-secteur reste confronté à de nombreux défis dont l’insuffisance d’investissements structurants et le faible niveau organisationnel des acteurs.
Fatoumata KAMISSOKO
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.