Photo de famille des participants après la cérémonie d’ouverture
La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Ségou, Boureïma Ongoïba. Il avait à ses côtés, le directeur général de l’Agence de l’environnement et du développement durable (AEDD), Zantigui Boua Koné, le représentant du maire de la Commune urbaine de Ségou, Yacouba Tamboura, et la coordonnatrice de l’unité d’appui régional du Projet de restauration des terres dégradées (PRTD- Mali) à Ségou, Mme Aminata Bamby Konaté. L’objectif principal de cette rencontre est de contribuer à la prise en compte des préoccupations des acteurs régionaux et nationaux.
Notre pays est confronté à des défis environnementaux majeurs exacerbés par la pression démographique, la variabilité et le changement climatique, la dégradation des ressources naturelles et la faiblesse des capacités institutionnelles, a fait savoir le directeur général de l’Agence de l’environnement et du développement durable. D’après Zantigui Boua Koné, ces contraintes ont un impact direct sur les moyens de subsistance des populations, la sécurité alimentaire, la cohésion sociale et la stabilité du pays. «Face à ces enjeux, le Mali s’est doté depuis 1998 d’une Politique nationale de protection de l’environnement, un cadre de référence pour la gestion durable de l’environnement. La mise en œuvre de cette politique s’est traduite par plusieurs plans d’actions successifs», a-t-il précisé.
Le directeur général de l’AEDD dira que cette concertation vise un double objectif. D’abord, tirer les leçons de la mise en œuvre du plan d’actions 2029-2023, en identifiant les acquis, les insuffisances, les contraintes et les opportunités. Ensuite, collecter les contributions et les préoccupations des parties prenantes locales pour enrichir la proposition du nouveau plan d’actions 2025-2029, afin qu’il soit inclusif, réaliste tout en répondant aux priorités de développement durable des régions.
Pour sa part, le directeur de cabinet du gouverneur de la Région de Ségou a salué l’organisation de cet atelier. «Cette consultation publique revêt une importance toute particulière. Elle nous offre l’opportunité d’associer toutes les parties prenantes (administrations, élus, communautés locales, jeunes, femmes, organisations paysannes et société civile) à la réflexion sur l’avenir environnemental de notre territoire», a révélé Boureïma Ongoïba. Il a insisté sur le fait que cet exercice doit permettre de traduire les aspirations profondes de nos populations en matière de gestion durable des ressources naturelles, d’adaptation aux changements climatiques, de préservation de la biodiversité, de lutte contre la désertification et de promotion d’un cadre de vie sain.
Amap-Ségou
Mamadou SY
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