Cette campagne, il a commencé tôt, bien avant beaucoup d’autres cultivateurs. Et il a eu gain de cause. Il possède 2 ha d’arachide dans l’ancienne zone aéroportuaire de Sikasso communément appelée « pisikan » par les autochtones. « J’ai commencé ma campagne, le 11 avril dernier, suite à une grande pluie qui s’est abattue sur la Cité verte du Kénédougou, un jour plus tôt. J’ai commencé par cultiver 1 ha et demi d’arachide.
Je n’utilise que de l’engrais organique que je produis moi-même avec la bouse de mes vaches (les excréments des bovins). De passage, certains producteurs s’étonnaient.
D’autres me disaient que le moment n’était pas encore propice. Je leur ai dis que c’est ma technique… j’ai déjà produit 200 sacs d’arachides. J’ai vendu le sac à 10.000 Fcfa l’unité », témoigne-t-il.
Il affirme avoir acheté une batterie lithium, un frigo et un convertisseur. Aujourd’hui, Diakaridia Doumbia s’est lancé dans la culture du haricot et du gombo. Et ces plants évoluent très bien. « Alhamdoulilaye ! Pour cette campagne, ma moisson a déjà été fructueuse. Je ne fais qu’accompagner les autres », conclut-il avec sourire. Sa préoccupation est de trouver une grande parcelle hors de la ville pour pouvoir bien exercer son métier.
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
Au-delà du revenu obtenu, ces journées dans les champs créent une véritable complicité entre les jeunes filles. Les discussions, les chants et les moments de détente transforment le travail en une expérience collective où se mêlent apprentissage et plaisir.
Ils protègent les cultures contre les ravageurs, limitent les pertes et contribuent à améliorer les rendements. Mais lorsqu’ils sont mal choisis, mal dosés ou mal manipulés, les pesticides peuvent devenir une menace pour ceux qui les utilisent, pour les consommateurs et pour l’environnement.
Le budget de l’État entre dans sa seconde moitié de l’année avec un niveau d’exécution qui reflète les priorités affichées par les pouvoirs publics : renforcer les secteurs sociaux, soutenir la production nationale, améliorer les infrastructures et consolider les fonctions régaliennes.
Un billet froissé, griffonné ou utilisé à des fins commerciales peut sembler relever d’une simple habitude. Pourtant, derrière ces pratiques largement répandues se cachent parfois des atteintes aux signes monétaires prévues et sanctionnées par la réglementation communautaire..
À mi-parcours de l’exercice budgétaire 2026, les finances publiques affichent une embellie encourageante. Malgré un contexte économique exigeant, l’État a réussi à mobiliser plus de 1814 milliards de Fcfa de recettes au 30 juin, dépassant la moitié de ses objectifs annuels. Une performa.
La campagne agricole bat son plein dans le Cercle de Ouélessébougou, les regards sont tournés vers les champs..