C’est l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga qui a été choisi pour présider ce Comité. Le poste de vice-président est confié à Jean Bosco Konaré. Boubacar Sow et Abdoulaye Nantoumé en sont respectivement le rapporteur général et le rapporteur général adjoint. Les membres du Comité sont au nombre d’une centaine de personnes dont la plupart sont des représentants des associations et organisations de la société civile.
Il faut rappeler que le Comité de pilotage du
dialogue direct inter-Maliens pour la paix et la réconciliation nationale a été
créé auprès du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, par décret
n°2024-0053/PT-RM du 26 janvier 2024. Il est chargé de la préparation et de l’organisation
du dialogue direct inter-Maliens.
À cet effet, il élabore les termes de référence du Dialogue et les soumet à la
validation d’un atelier national qu’il organise et assure la programmation, la
coordination et la supervision des différentes activités du Dialogue à l’intérieur et à l’extérieur du territoire
national. Le Comité de pilotage conçoit et veille également à la mise en oeuvre
du plan de communication et élabore le rapport final du Dialogue et le rapport
d’exécution de sa mission.
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.