Le couple était à moto et voulait rallier le village de Gagna, chef-lieu de la Commune rurale de Dérari à 15 km de Djenné. Les assaillants ont froidement abattu l’homme et brûlé sa moto. Ils ont laissé la femme et l’enfant à leur triste sort.
Après avoir commis ce forfait, ces terroristes se sont ensuite dirigés vers une mare non loin du village de Gagna où ils ont également tué un autre homme qui était venu pêcher du poisson pour sa famille. Ils ont également enlevé un homme en pleine brousse avant de disparaître dans la nature.
En plus de ces actes criminels, ces hommes sans foi ni loi ont enlevé du bétail à Simatogo, un village situé à 1 km de Gagna. Ils ont précisément emporté à Simatogo 191 bovins et environ 5.000 petits ruminants.
Auparavant, le samedi 12 mars aux environs de 23 heures 30, les terroristes avaient détruit avec une mine l’antenne téléphonique du village de Gagna.
L’insécurité est toujours une réalité dans le Cercle de Djenné. Certaines communes rurales sont toujours sous une forte menace terroriste. Il s’agit de Derari, Togué-Mourari, Kouakourou et Fémaye.
La Rédaction
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.