La ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo
Les travaux de la phase nationale des États généraux sur la situation de la femme, de l’enfant et de la famille (EGS-FEF) ont pris fin, mardi après-midi au Centre internationale de conférences de Bamako (CICB). La cérémonie de clôture était présidée par le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, Bakary Traoré, représentant le Premier ministre.
C’était en présence de la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Diarra Djénéba Sanogo, du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Bouréma Kansaye, de leurs collègues chargés de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma, de la Santé, le Colonel Assa Badiallo Touré, de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck et des Transports, Mme Dembélé Madina Sissoko.
Pour rappel, l’ouverture de la phase régionale des EGS-FEF a commencé par le District de Bamako du 23 au 25 juin. Par la suite, des concertations se sont tenues dans les régions de Koutiala, San et Sikasso du 15 au 17 juillet. Et la phase des 16 régions délocalisées à Bamako a eu lieu du 20 au 22 aout derniers.
Le conseiller technique au département en charge de la Promotion de la Femme, Sidi Mohamed Coulibaly, a lu la synthèse des travaux. Il a expliqué que durant 3 mois, les participants ont échangé et partagé des idées, analysé la situation de la femme, de l’enfant et de la famille, mais aussi fait des propositions d’actions et formulé 470 recommandations.
Selon lui, plusieurs préoccupations ont été abordées, notamment les campagnes de vulgarisation des lois favorables aux droits des femmes dans les langues locales pour une appropriation à la base, la mise en place et le renforcement des centres d’alphabétisation féminin et centres d’autopromotion, y compris dans les marchés et auprès des autorités traditionnelles. Développer un plaidoyer communautaire pour garantir aux femmes l’accès sécurisé à la terre, aux intrants agricoles, au crédit et aux équipement productifs, créer des centres d’accueil pour faciliter l’hébergement des enfants en situation difficile, institutionnaliser l’école des maris afin de bien préparer les futures époux au mariage, figurent parmi les recommandations.
Pour sa part, la présidente de la commission nationale des EGS-FEF, Mme Maiga Sina Damba, a rappelé qu’ils ont écouté, débattu, proposé des pistes de solutions pour la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille. Mais, qu’ils ont donné la parole à celles et ceux qui sont, trop souvent, restés en marge des décisions les concernant. Et de dire que c’est pourquoi, ces états généraux s’inscrivent pleinement dans la dynamique de refondation, impulsée par la Vision Mali 2063 et sa première phase opérationnelle : la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033).
Le ministre chargé de la Refondation de l’État a rappelé les échanges fructueux, assortis de recommandations pertinentes. Pour Bakary Traoré, les travaux ont donné l’occasion non seulement de réaliser un état des lieux de la condition de l’enfant et de la femme, mais aussi d’identifier des éléments contribuant à la restauration des valeurs sociétales à travers une analyse approfondie des EGS-FEF.
Le ministre Traoré a aussi donné l’assurance qu’une attention particulière sera accordée aux recommandations formulées, qui seront traduites en actions concrètes, suivies et évaluées, afin que chaque femme, enfant et famille en ressente les effets au quotidien. Il a également rappelé l’intérêt que porte les autorités à la promotion de la femme de l’enfant de la famille, avant de remercier tous les acteurs qui se sont impliqués pour la bonne tenue de l’événement. Les participants ont souhaité un suivi et une mise en œuvre concrète des recommandations.
Amsatou Oumou TRAORE
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