L’événement est initié par Story’s communication, en partenariat avec l’interprofession filière mangue. Son ouverture solennelle était présidée par la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Doumbia Mariam Tangara, en présence de son collègue chargé de la Communication, Alhamdou Ag Ilyene, du promoteur du festival, Moussa Papa Haïdara et du président de l’interprofession de la filière mangue du Mali (IFM-MALI), Moctar Fofana.
«Le thème retenu est d’actualité et s’inscrit dans la vision du gouvernement en matière de transformation agricole, de création d’emplois et de résilience économique», a soutenu Mme Doumbia Mariam Tangara. Pour la ministre, la mangue malienne est aujourd’hui bien plus qu’un fruit. C’est une filière complète, une chaîne de valeur dynamique, un levier économique puissant et un symbole de vitalité du monde rural. Elle incarne tout le potentiel de notre agriculture avec plus de 20.000 emplois générés, près de 20.000 tonnes exportées chaque année et 18 milliards de Fcfa de recettes.
Ce festival est donc un espace stratégique de dialogue, de découverte et d’échanges. Mais aussi, un lieu où les producteurs, transformateurs, commerçants, logisticiens échangent sur les opportunités et défis du secteur. C’est un vrai challenge entre investisseurs et consommateurs de redécouvrir les vertus de ce délicieux fruit exotique.
La ministre a annoncé que son collègue chargé de l’Agriculture s’engage à accompagner les acteurs de la filière à travers la structuration et la professionnalisation des organisations de producteurs. Ainsi que l’accès aux financements et aux technologies de transformation, la création du label «Mangue du Mali» et la promotion de partenariats régionaux. Enfin, la cheffe du département en charge de l’Environnement a rendu hommage à tous les maillons de la filière ainsi qu’aux organisateurs de ce rendez-vous.
De son côté, Moussa Papa Haïdara a expliqué ses motivations. La mangue incarne le travail acharné de milliers d’hommes et de femmes producteurs, commerçants, transformateurs, exportateurs qui, chaque saison, font rayonner le savoir-faire de notre pays au-delà de nos frontières.
Et c’est l’occasion de célébrer la mangue pour créer des synergies entre les acteurs. Selon lui, l’objectif visé est de valoriser les productions locales à travers une communication forte, authentique et engagée. Ce qui explique l’engagement de l’agence initiatrice à accompagner les acteurs du développement local, les projets agricoles et les talents créatifs de notre pays.
Le président de la filière mangue a remercié les organisateurs et les autorités qui ont accompagné son interprofession. Moctar Fofana a précisé que cette initiative développera davantage cette filière qui, à partir cet événement, sera pérennisé. Ce festival fait le bonheur de l’exportation, de la production et de la transformation des mangues de toutes les variétés de l’Afrique.
Quant à Mme Kanté Fatoumata Doumbia de la Coopérative féminine, elle a expliqué que pour la promotion du soja, ce festival est une opportunité pour notre pays de valoriser les produits locaux. Et de dire que son groupement intervient dans la transformation de la mangue séchée.
La cérémonie d’ouverture a été aussi marquée par une visite des stands.
Aminata SOUMAH
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.