Suite à sa déclaration, le lundi 6 janvier 2025 avec les ambassadrices et ambassadeurs français au Palais de l’Elysée, disant que la France a proposé aux chefs d'État africains de réorganiser sa présence dans leurs pays. Y compris de leur laisser, par politesse, la primauté de l'annonce.
Ces arguments du patron de l’Elysée interviennent après l'annonce faite récemment par certains pays comme la Côte d’Ivoire, le Tchad et le Sénégal de fermer les bases militaires françaises logés sur leurs territoires.
Le Premier sénégalais a tenu à mettre le président français sur les rails. «Dans le cas du Sénégal, cette affirmation est totalement erronée. La décision prise par le Sénégal découle de sa seule volonté en tant que pays libre, indépendant et souverain», a soutenu Ousmane Sonko.
Le chef du gouvernement du Sénégal indiqué que Paris a souvent contribué à déstabiliser certains pays africains comme la Libye avec des conséquences désastreuses notées sur la stabilité et la sécurité du Sahel.
Dans un communiqué, le ministre des Affaires étrangères du Tchad a affirmé que les propos du Chef de l’État français reflètent une attitude méprisante à l'égard de l'Afrique et des Africains. Abderaman Koulamallah a affirmé qu'en 60 ans d'indépendance du Tchad, la contribution française a souvent été limitée à des intérêts stratégiques propres, sans véritable impact durable pour le développement du peuple tchadien.
Mohamed DIAWARA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.