Les officiels avec des participants à la rencontre
Le Projet de renforcement de la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables au Mali (PAPSE) a lancé, à Bamako, une session de trois jours consacrée au renforcement des capacités de plus de 20 de ses partenaires.
La cérémonie d’ouverture, présidée par la représentante du maire de la Commune V, Mme Haïdara Oumou Touré, a réuni des représentants des agences publiques de l’État, des organisations professionnelles ainsi que des faîtières du secteur privé.
Durant trois jours, les participants seront formés aux notions d’esprit entrepreneurial et de gestion d’entreprise. Ils seront également dotés d’outils simplifiés de gestion destinés à améliorer le suivi et l’accompagnement des porteurs de projets et des bénéficiaires du PAPSE.
La formation permettra aussi de renforcer leurs connaissances en matière de recherche et de mobilisation de financements et de ressources en faveur des entrepreneurs accompagnés par le projet.
Dans son allocution, le Coordinateur technique du PAPSE, Demba Tounkara, a remercié l’ensemble des acteurs pour leur mobilisation et leur engagement. Il a rappelé que le projet vise à renforcer la participation socio-économique des personnes déplacées internes, des réfugiés et des communautés hôtes vulnérables, notamment à travers la formation professionnelle et l’appui à l’entrepreneuriat.
Selon lui, l’objectif est également de développer les compétences et de créer de nouvelles opportunités économiques pour les bénéficiaires. Au-delà de la mise en œuvre des activités, a-t-il souligné, l’ambition du PAPSE est de faire en sorte que les appuis apportés puissent se poursuivre et produire des effets durables au-delà de la période d’intervention du projet.
Demba Tounkara s’est dit convaincu que cette session constituera un cadre important de partage d’expériences, d’acquisition de nouvelles compétences et, surtout, de consolidation de la collaboration entre les différents acteurs afin de garantir un accompagnement durable des bénéficiaires.
Pour le consultant du projet, Julien Kéita, cette formation doit permettre aux partenaires d’acquérir les compétences nécessaires pour accompagner, conseiller et coacher efficacement les bénéficiaires dans la gestion de leurs activités économiques et entrepreneuriales.
Mis en œuvre par la GIZ sous la tutelle du ministère de l’Industrie et du Commerce, et mandaté par la Coopération allemande depuis 2020, le PAPSE bénéficie du cofinancement d’Affaires mondiales Canada (AMC). Il intervient dans cinq zones, à savoir Ségou, Mopti, Kayes, Gao et le District de Bamako.
Le projet s’articule autour de quatre composantes : la formation professionnelle et sociale, la collaboration avec le secteur privé, la cohésion sociale et le développement communal, ainsi que le renforcement des capacités institutionnelles.
La composante consacrée à la collaboration avec le secteur privé a notamment permis d’organiser des formations entrepreneuriales et techniques et de mettre à la disposition des groupes cibles des équipements, du matériel et des fonds de roulement. Ces appuis visent à favoriser le développement de leurs activités et l’amélioration de leurs revenus.
À travers cette nouvelle session, le PAPSE entend ainsi renforcer non seulement les compétences de ses partenaires, mais aussi leur capacité à inscrire l’accompagnement des bénéficiaires dans la durée. Un pari sur des compétences mieux maîtrisées et des activités économiques plus solides.
Anne Marie KEITA
Dans les marchés de Bamako comme dans les zones de production de Sikasso, Koulikoro ou Kayes, les fruits racontent une partie de l’économie rurale malienne. Mangues, bananes, oranges, papayes, dattes ou encore anacardes alimentent les ménages, mais représentent aussi une source importante de r.
Les artisans dédiés à cette tâche sont confrontés à des exigences souvent contraignantes dans l’exercice de leur profession. Pourtant, ils font partie intégrante de l’univers des métiers qui sont régulièrement sollicités.
Affairées autour de leur commerce, des braves dames attirent la clientèle qui passe à motos, dans des véhicules ou à pied en leur proposant leurs produits; à savoir du poisson local frais toutes espèces confondues et tout format. Ce commerce, depuis belle lurette, est florissant et occupe une.
Invité sur le plateau de l’ORTM, le directeur national de l’Hydraulique, Sékou Diarra, a présenté les ambitions de la nouvelle Politique nationale de l’eau. Entre accès universel à l’eau potable, protection des ressources et mobilisation des investissements, cette stratégie décennale.
Dans le vacarme des klaxons, des appels des commerçants et des marchandages, cet espace commercial révèle chaque jour une facette essentielle de l’économie bamakoise. Ce marché populaire, devenu un passage obligé pour de nombreux habitants, concentre une intense activité où se rencontrent .
Situé à N’Golonina, en Commune II du District de Bamako, ce haut lieu foisonnant de commerces est bien plus qu’un simple marché. Il est le pouls des fruits et légumes qui changent de mains.