L’atelier de
restitution initié à cet effet a été présidé par le président de la Hac,
Gaoussou Coulibaly qui était membre de la commission de finalisation de ce
projet. Lors d’une interview accordée
à la presse en marge de cette session d’explication, le président de la Hac a
souligné trois grandes innovations qui ont retenu son attention. La première
concerne la liberté de presse.
«Nous sommes chargé de la régulation de la
communication. À ce sujet, l’article 15 dit que la liberté de presse et le
droit d’accès à l’information sont reconnus et garantis. Ils s’exercent dans
les conditions déterminées par la loi. Cela est bien défini et suffisamment
proclamé dans le projet de nouvelle Constitution, ce qui était extrêmement
important pour nous», a-t-il déclaré. Ensuite, Gaoussou Coulibaly a évoqué la
problématique de la laïcité. Selon lui, le projet de Constitution prône le
libre exercice des différents cultes en République du Mali sans interférence et
imposition aucune.
Et l’État est à équidistance
des différentes religions. La troisième innovation soulignée par le président
de l’instance de régulation, est l’article 9 qui élucide la question du
mariage. «L’actuelle Constitution dit que le mariage est l’union entre deux
personnes. Dans ce projet de nouvelle Constitution, il est précisé que c’est
l’union entre un homme et une femme. Cela n’est nullement une limitation quelconque
par rapport à la polygamie», a-t-il expliqué.
Gaoussou Coulibaly a conclu
que le but poursuivi à travers cet exercice de vulgarisation est d’amener les
Maliens à «voter massivement le jour du scrutin, en ayant compris que ce
document institutionnel innove par rapport à la Constitution actuelle». Il a,
ensuite, invité les uns et les autres à prendre le relais de la vulgarisation
auprès de la population. La session a été clôturée avec la distribution du
projet de Constitution aux membres de la Haute autorité de la communication.
Kadiatou OUATTARA
Rédaction Lessor
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