L’établissement hospitalier s’inscrit dans la perspective de continuer à administrer des soins de qualité
Cet hôpital régional s’était même aussi rappelé, il y a quelques années aux bons souvenirs de nos compatriotes en montant sur la plus haute marche du podium dans l’évaluation des hôpitaux par l’Agence nationale d’évaluation des hôpitaux (ANEH) d’alors, devenue Agence nationale d’évaluation et d ‘accréditation des établissements de santé (ANAES). L’établissement semble poursuivre sur la même lancée. En tout cas, il y a une volonté de l’administration hospitalière actuelle à s’inscrire dans une logique de performance continue et de satisfaction des malades et autres usagers de l’hôpital.
L’établissement a tenu, vendredi dernier dans
ses propres installations la 24è session de son conseil d’administration. La réunion
était dirigée par le président du conseil d’administration, Soumaïla Traoré, en
présence du directeur général de l’hôpital, Dadé Ben Sidi B. Haïdara, et de son
adjointe Assétou Cissouma.
Les administrateurs ont examiné et amendé les différents documents soumis à leur approbation, notamment le procès-verbal et l’état d’exécution des recommandations de la de la précédente session, ainsi que le rapport d’activités médico-techniques et celui financier pour le 1er semestre de l’exercice en cours. Ils se sont aussi prononcés sur l’exécution du budget de l’établissement pour le 1er semestre 2023.
Il est utile de préciser que pour l’exercice
en cours, le budget approuvé de l’hôpital de Sikasso est équilibré en recettes
et en dépenses à un peu plus de 2,3
milliards de Fcfa.
Selon le directeur général de l’hôpital,
celui-ci a été exécuté à la date du 30 juin dernier à un peu plus de 1,4
milliard de Fcfa, soit un taux d’exécution de plus de 61,24 %. Le président du conseil d’administration a
expliqué ceci : «Le premier semestre 2023 a été marqué par le paiement tardif
des mandats au niveau de la trésorerie régionale, la prise en charge difficile
des insuffisants rénaux et l’insuffisance de la capacité d’accueil des urgences». Et Soumaïla Traoré de poursuivre que malgré tout, l’hôpital a pu atteindre ses
objectifs au cours du 1er semestre.
Il a également souligné le renforcement du
personnel de l’hôpital avec un pédiatre, un infectiologue et des
assistants médicaux. Pour l’administrateur, l’hôpital a aussi été doté en équipements
et consommables médicaux de la part de ses partenaires.
«Le
dialogue social entre le syndicat et l’administration a été renforcé pendant
les six mois écoulés», a-t-il précisé. En outre, il indiquera que l’analyse du
rapport d’activités du premier semestre 2023 devrait permettre aux
administrateurs de réorienter et de passer en revue certaines activités du
second semestre, mais tout en ayant à l’esprit la difficulté de
mobilisation des ressources financières.
Toute chose qui permettra à l’hôpital d’avoir de meilleurs résultats.
Le président du conseil d’administration a
enfin rappelé que le projet de construction d’un service de pédiatrie et de
cardiologie reste d’actualité, avant d’inviter les administrateurs à examiner
les documents avec la plus grande attention pour mieux orienter l’hôpital vers
l’atteinte de ses objectifs. Enfin, il a exhorté le personnel à redoubler
d’efforts pour rehausser le niveau des recettes de la structure hospitalière.
De son côté, le directeur général de l’hôpital
a soutenu que globalement l’hôpital a eu des résultats malgré le contexte socioéconomique
et sécuritaire actuel du pays. S’exprimant sur les défis majeurs de sa
structure hospitalière, Dadé Ben Sidi B. Haïdara a évoqué l’amélioration du
plateau technique, l’amélioration de l’accueil et de la maintenance des équipements
biomédicaux.
En termes de perspectives, il compte assurer la continuité des
soins, la prise en charge des pathologies chroniques comme l’insuffisance rénale
(parce que ceux qui en sont atteints doivent être dialysés), l’hypertension artérielle
et le diabète. «Nous comptons pérenniser les acquis de ces dernières années»,
a-t-il conclu.
Les administrateurs ont globalement apprécié les résultats engrangés et remercié le personnel pour son engagement.
Amap-Sikasso
Mariam DIABATE / AMAP - Sikasso
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.