Les bénéficiaires ont apprécié ce geste qui vient alléger les dépenses de leurs familles
La cérémonie s’est déroulée au groupe
scolaire Bada Sonicoura en présence du préfet du Cercle de Ségou, Daouda
Diarra, du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoun Diarra, et du
représentant du commissaire à la sécurité alimentaire, Moussa Guindo.
Cette cérémonie intègre les activités de la
deuxième semaine du Mois de la solidarité, dédiée à la femme et à l’enfant. Il
s’agissait de soutenir des enfants et les familles victimes des inondations.
Ainsi, les dons étaient constitués d’un kit complet composé de fournitures
scolaires pour les élèves de la première à la 6è année et d’un kit complet
composé également de fournitures scolaires pour les élèves de la 7è à la 9è
année, en plus de 15 tonnes de vivres pour un montant total d’un peu plus de 25
millions de Fcfa.
Du début de l’hivernage à la date du 22
août dernier, 122 cas d’inondations ont été enregistrés dans 17 régions et dans
le District de Bamako. Ces inondations ont touché 7.077 ménages, soit 47.374
personnes sinistrées dont 14.451 hommes, 13.576 femmes et 19.347 enfants. Elles
ont occasionné 30 décès, notamment 12 à Ségou, 6 à Gao, 5 à Bamako et 3 à
Koutiala. Les Régions de Koulikoro, Kayes, San et Kita ont chacune enregistré
un décès. On a aussi recensé 104 blessés dans les inondations.
Au-delà de la problématique des agissements
négatifs de l’homme sur la nature comme l’une des causes de ce phénomène, cette
situation soulève notamment les effets néfastes des changements climatiques sur
les femmes, les enfants et les familles. D’où l’implication pleine et entière
du ministère en charge de la Promotion de la Femme.
C’est pourquoi, ce département avec l’appui
financier et matériel de l’entité des Nations unies consacrée à l'égalité des
sexes et à l’autonomisation des femmes (Onu-Femmes) et le Commissariat à la
sécurité alimentaire, a choisi la région pour fournir une assistance à certains
enfants des familles victimes des inondations, a précisé son secrétaire
général.
Le préfet du Cercle de Ségou a remercié le
gouvernement pour ce geste de solidarité. Daouda Diarra a promis de veiller
avec les autorités communales pour que les vivres soient utilisés à bon
escient.
Quant au maire, il a dit ceci : «Dans le
sillage du Mois de la solidarité, ce geste ne nous surprend guère, car
s’inscrivant dans le cadre de la vision de nos autorités de faire de ce mois un
soutien envers les familles inondées.» Nouhoun Diarra a témoigné de sa
reconnaissance aux partenaires techniques et financiers pour leur appui au
gouvernement. Il a invité tous à promouvoir la solidarité, qui est une valeur
cardinale au Mali.
Au nom des enfants bénéficiaires, Salamata Ballo a apprécié ce geste qui vient alléger les dépenses de leurs familles. Quant à Zewou Traoré, au nom des familles et ménages affectés, il souligné sa satisfaction de recevoir ce don, tout en espérant voir cet élan de solidarité en leur faveur se poursuivre.
Aminata Dindi SISSOKO / AMAP - Ségou
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.