Fadi Cissé du Desk Économie et Seïbou Kamissoko du Desk Sport ont remporté ces prix en 2024
Ce restaurant, composé d’un
espace extérieur et d’un intérieur lumineux, où règne une ambiance chaleureuse,
a accueilli cette manifestation de joie. Les plats, généreusement servis, ont
contribué à l’atmosphère festive. Ces deux journalistes se sont hissés sur la
première marche du podium à l’issue de concours. Et le directeur a jugé
nécessaire de partager un moment de convivialité avec eux. Alassane Souleymane
a affirmé qu’il est du devoir de chacun de faire vivre l’Amap, une grande
maison historique du Mali ; et de marcher sur les pas d’illustres prédécesseurs
à divers niveaux et qui ont légué ce lourd héritage aujourd’hui entre les mains
de la direction générale actuelle et le personnel.
«Je n’ai pas d’argent à leur
donner, mais je souhaite leur montrer que je suis content, en tant que manager,
et à travers moi, il faut qu'ils sachent que toute l’Amap est heureuse et
fière», a-t-il déclaré. Occasion pour le directeur général de faire le lien
avec le nouveau plan stratégique de l’Amap, dont l'un des cinq piliers est
l’excellence éditoriale.
«Quand les journalistes remportent des prix, cela
signifie qu’il y a de la qualité, tant chez les hommes que dans le contenu
et la chaine de production. C’est notre
travail qui est primé. J’ai pensé que c’était une manière de vous saluer, Fadi
et Kamissoko. Et en 2025, toute l’Amap espère engranger de nombreux prix et des
premiers surtout», a-t-il dit avec enthousiasme. Il faut noter que le Directeur
de la publication de l’Essor, Souleymane Bobo Tounkara, le rédacteur en chef
Madiba Keita, l’équipe de reportage et les chauffeurs de l’équipée ont été
associés à ce moment convivial.
Le propriétaire du
restaurant « Point chaud », Karim Keïta, a salué cette initiative et a dit que
les portes de son établissement sont toujours ouvertes à la famille Amap avec
laquelle il souhaite un partenariat fécond tout en félicitant les lauréats. À
noter que Fadi Cissé a remporté le 1er prix dans la catégorie presse écrite,
lors du concours des meilleurs reportages sur les valeurs démocratiques, le
vivre ensemble, la lutte contre les discours de haine et l'extrémisme violent.
Son article est intitulé : «Faladiè : les déplacés dans la grande précarité».
Quant à Seïbou Kamissoko, il a été récompensé pour son article «Basket-ball,
l’élite malienne en panne sèche», lors de l’édition 2024 de la Nuit de
l’Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM).
Saïbou Kamissoko, en son
nom et celui de sa collègue, a remercié
le directeur général pour cette initiative.
«Je suis content de l'organisation de cette réception par la direction
générale de l'Amap, ça encourage à redoubler d'effort. Ces prix que nous avons
remportés est le fruit de l'effort de toute une rédaction. Je remercie la
direction générale, mes chefs, collaborateurs et ma famille pour leur
accompagnement et soutien. Inch'Allah, l'année 2025 sera meilleure», a-t-il
dit.
Aminata DJIBO
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.