Les officiels et les organisateurs lors du lancement des travaux
C’est parti, depuis lundi après-midi, pour
les activités pédagogiques de la Tour de l’Afrique dans le cadre de la
célébration de la Journée de l’Afrique que consacre le 25 mai de chaque année.
Ces activités pédagogiques prendront fin le 18 mai prochain.La cérémonie solennelle sur l’esplanade du
monument de la Tour de l’Afrique, était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de
l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, en présence de son
collègue des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa
Ag Attaher. Y étaient aussi la directrice de la Tour de l’Afrique, Mme Maïga
Mariama Maïga, et des représentants de plusieurs départements ministériels, des
directeurs d’Académies et services centraux, des partenaires techniques et des
autorités politiques, administratives de la Commune VI.
L’événement a été marqué par la projection
d’un film magazine sur l’histoire de l’unité de l’Afrique et l’importance de la
Tour de l’Afrique. Il y a eu aussi une prestation poétique d’étudiants devant les officiels sur
l’unité de notre continent et le
panafricanisme.Le ministre Andogoly Guindo a salué cette
belle initiative et rendu hommage aux héros de 1963. Il a aussi encouragé les
jeunes étudiants et enfants à marcher sur les traces des héros du 25 mai 1963.
Il a prié pour la paix, avant d’exhorter les enfants à s’inscrire dans une
quête perpétuelle de savoir. Le ministre en charge de la Culture a aussi
salué la commission d’organisation et la
direction de la Tour de l’Afrique pour l’organisation de la journée de
l’Afrique. Il a réitéré l’engagement des plus hautes autorités pour la
réalisation d’une Afrique unie. Notre pays s’est toujours engagé pour l’unité
africaine, d’où la création de ce monument qui traduit l’unité et la richesse
de l’Afrique.
Quant à Mossa Ag Attaher, il a remercié les
organisateurs et invité les jeunes à persévérer dans le dynamisme pour
l’intégration africaine, avant d’annoncer qu’il reviendra bientôt dans ce même
monument pour célébrer la Journée de l’intégration africaine. Pour sa part, la directrice a expliqué l’objectif de
sa structure qui se résume à la
réalisation de l’unité africaine. Située au croisement des routes nationales
(RN) 6 et 7 en Commune VI du District de Bamako, la Tour de l’Afrique est un
assemblage architecturel conçu pour rassembler les Africains autour d’un idéal.
Elle est l’aspiration et l’inspiration des autorités maliennes.
Notre pays s’est toujours investi pour
l’unité africaine. «L’article 180 de la Constitution du 22 juillet 2023
stipule : le Mali est prêt à abandonner tout ou partie de sa souveraineté
pour l’unité africaine et aussi le serment du président de la République qui
dit : Je mettrai tout en œuvre pour la réalisation de l’unité nationale»,
a rappelé Mme Maïga. Et de dire que ce baobab est plus qu’un monument, il
exprime la richesse du sous-sol africain et symbolise une Afrique
émergeante.
Depuis 2016, la Tour de l’Afrique organise un parcours pédagogique, en collaboration avec les Académies et partenaires techniques comme l’Agence des technologies de l’information et de la communication (Agetic) pour sensibiliser et informer les élèves et étudiants sur la nécessité d’une Afrique unie. L’une des innovations de cette année reste le concours littéraire ouvert aux étudiants de plusieurs établissements supérieurs. Aussi l’exploitation des nouvelles technologies à travers l’application «Tiyabou» qui permet aux étudiants de postuler directement via Internet.
La patronne de la Tour de l’Afrique a
présenté le document sur le parcours pédagogique qui porte beaucoup
d’innovations. Elle a remercié les
autorités de la Transition, ainsi que le département en charge de la Culture
pour son accompagnement constant dans la réalisation des activités de la
Journée de l’Afrique.
Auparavant, Issiaka Koné, élu municipal en Commune VI, a souhaité la bienvenue aux hôtes et exprimé l’engagement du conseil communal de sa circonscription pour la célébration de la Journée de l’Afrique. Il a fait un rappel historique sur l’unité africaine avant de remercier les autorités de la Transition. Une symbolique forte a été l’exécution de l’hymne national du Mali et de celui de l’Afrique.
Amadou SOW
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.