Sa célébration vise à sensibiliser en vue d’entrainer des changements significatifs sur les défis urgents
Elle est coordonnée par Consumer international et reconnue partout à travers le monde. C’est dans ce cadre que le Regroupement pour la défense des consommateurs du Mali (Redecoma), membre plein de l’Organisation internationale des consommateurs (OIC), a organisé, hier, une conférence-débat à l’Institut national de formation des travailleurs sociaux (INFTS) sous le thème : «Autonomiser les consommateurs ou consommatrices pour la transition vers les énergies propres».
Le président du Redecoma, Badou Samounou, était le conférencier principal. C’était en présence du directeur de l’INFTS, Pr Ahmadou Abdoulaye Dicko, et d’autres invités. Aux dires des organisateurs, la célébration du 15 mars vise à sensibiliser en vue d’entraîner des changements significatifs sur les défis urgents, auxquels sont confrontés les consommateurs à travers le monde. «Il est utile d’ouvrir une parenthèse sur les problématiques de la consommation dans notre pays, en l’occurrence la question de la vie chère, qui constitue une des principales préoccupations des consommateurs», a expliqué le conférencier.
Pour lui, le thème retenu pour cette année est en rapport avec l’actualité et le contexte mondial. L’augmentation des prix de l’alimentation et d’autres produits et services s’explique par les prix de l’énergie qui ont connu une augmentation considérable de 50% en 2022 et y resteront en 2023. Cette situation pousse les consommateurs du monde entier à modifier radicalement leur mode de vie pour répondre à leurs besoins essentiels.
En outre, Badou Samounou dira que l’amélioration de l’accès à une énergie abordable, fiable, durable et moderne jouera un rôle majeur dans la prévention d’un changement climatique catastrophique, d’où la nécessité d’une autonomisation des consommateurs vers des énergies propres, économes et non dégradantes pour notre environnement.
Pour une bonne gestion du mois de ramadan, le premier responsable du Redecoma invite le gouvernement et les opérateurs économiques à prendre toutes les dispositions en vue d’assurer un approvisionnement adéquat du pays en produits de première nécessité et à des prix abordables. Cela, en vue d’alléger la souffrance de la population. Il a aussi exhorté l’ensemble des consommateurs à s’inscrire dans une synergie d’actions avec les autres acteurs afin de jouer pleinement leur partition dans la lutte contre la vie chère, ainsi que la fraude.
Le chef de division à la direction nationale l’énergie (DNE), Oumar Alassane Maïga, a mis l’accent sur l’importance de l’énergie dans la réduction de la vie chère. «L’énergie doit être une priorité et une nécessité pour le développement socio-économique dans un pays», a-t-il soutenu.
Selon lui, il est nécessaire d’avoir une transition vers des énergies renouvelables qui sont l’énergie solaire, l’hydro-électricité et la géothermie (pas disponible au Mali). Pour une autonomisation des consommateurs, il faut une intensification rapide et significative du développement des énergies renouvelables, mais aussi de l’efficacité énergétique. Il faudrait impérativement développer ce secteur pour faciliter l’accès des consommateurs à l’électricité. Parlant du bilan de l’énergie, il dira que le bois occupe 80% de la consommation de la population et l’électricité représente 9%.
Djénèba KASSOGUÉ
Rédaction Lessor
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