Les membres de cette coordination régionale ont prêté serment
le 26 mai dernier dans la salle de délibération de la Cour d’appel de Kayes.
C’était en présence du gouverneur de la Région, le colonel Moussa Soumaré et de
plusieurs autres personnalités.
Les
membres de la coordination regionale vont, de concert avec l’administration,
conduire le processus électoral au niveau de la 1ère région administrative du
Mali. Ainsi, ils ont pris l’engagement d’accomplir les tâches qui leur seront
confiées avec impartialité et intégrité par les autorités judiciaires,
administratives et politiques.
Cette
coordination régionale avait été mise en place le 24 mai dernier et tous ses
membres avaient reçu chacun sa décision des mains du gouverneur de Kayes, le
colonel Moussa Soumaré.
Cette
nouvelle structure, dont le mode de désignation avait été contesté par le
président du Conseil régional des Organisations de la société civile (OSC),
Mamadou Coulibaly, doit œuvrer pour combler les attentes d’une population qui
aspire à l’organisation de scrutins crédibles et transparents.
Mamadou
Coulibaly avait dénoncé le recours au tirage au sort pour déterminer le ou la
représentante de la société civile qui est partagée entre deux entités
différentes. Une procédure qui, selon lui, est anti-démocratique.
Bandé Moussa SISSOKO / AMAP - Kayes
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.