Le radicalisme et l’extrémisme violent mettent à mal la
stabilité et le développement de notre pays.
C’est conscient de cette réalité
que l’ONG Communauté agriculture santé éducation au Sahel (Case-Sahel), dont la
devise est : «Chaque individu, une vie saine et citoyenne», a organisé, les 11
et 12 mars derniers à Kolongo, une campagne de sensibilisation et des dialogues intergénérationnels sur la
question.
La cérémonie d’ouverture était présidée par le 1er adjoint au
maire de Kolongo, Lamine Koné, en présence du chef du projet de Case-Sahel,
Nabilaye Youssouf Koné, et de nombreux invités.
À l’issue de la rencontre, jeunes, femmes et leaders
communautaires ont pu appréhender les notions de terrorisme, de radicalisme et
d’extrémisme violent, mais aussi les
différentes catégories de changement de comportements liés à la radicalisation.
Ils ont dégagé les meilleures actions de mobilisation et de sensibilisation des
populations pour mieux préserver la paix et la cohésion sociale.
Dans son
intervention, le 1er adjoint au maire de Kolongo s’est réjoui du choix porté
sur sa commune pour abriter un tel événement. Selon lui, l'utilité et
l'importance ne sont plus à démontrer.
Quant au chef du projet Case-Sahel, il a fait savoir que le
chômage des jeunes, la corruption, l’absence de sécurité et d’accès aux
services sociaux de base sont autant de facteurs qui favorisent l’enracinement
et la montée de l'extrémisme violent.
Pour Nabilaye Youssouf Koné, ces
activités de sensibilisation et de dialogues intergénérationnels sur les
conséquences et les méfaits du radicalisme et de l’extrémisme violent dans
chacune des communes d’intervention du projet visent à faire en sorte que la
lutte puisse être commune et que le vivre-ensemble s’installe dans différentes
localités.
Créée en 2015, l’ONG Case-Sahel agit sur le terrain pour promouvoir
davantage l’égalité de chance de participation au processus de développement de
notre pays à toutes les couches sociales.
Mamadou SY
Amap-Ségou
Oumar SANKARE
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.