Cette session extraordinaire a été convoquée pour examiner les récents développements politiques au Mali, en Guinée et au Burkina Faso, depuis le dernier Sommet extraordinaire tenu le 25 mars 2022 à Accra.
Dans son communiqué final, le Sommet, sous la présidence du chef de l’Etat du Ghana et président en exercice de la CEDEAO, Nana Addo Dankwa Akufo-Addo, a, par conséquence, maintenu « les sanctions prononcées le 9 janvier 2022 » contre le Mali.
Les chefs d’Etat et de gouvernement ont demandé de « poursuivre le dialogue en vue de parvenir à un accord pour assurer une levée progressive des sanctions au fur et à mesure que les critères de la transition seront atteints ».
Le Sommet a aussi appelé « les partenaires à accroître leur soutien humanitaire au Mali » Et a salué les efforts déployés par le Médiateur de la CEDEAO en vue de parvenir à un calendrier acceptable pour assurer un retour rapide à l'ordre constitutionnel, conformément aux protocoles et décisions de la CEDEAO et de l'Union africaine (UA).
Les chef d’Etat ouest africains ont décidé d'examiner la situation au Mali, lors de leur prochain Sommet ordinaire du 3 juillet 2022. La CEDEAO, qui réitère sa préoccupation quant à la durée de la période de transition fixée à 36 mois par les autorités burkinabé comme indiqué dans son communiqué du 25 mars 2022, « exige la finalisation d'un calendrier de transition acceptable. »
Sur le plan sécuritaire, l’organisation ouest-africaine indique avoir pris acte « des efforts déployés {par Ouagadougou), malgré ses nombreux défis, pour récupérer certaines localités, entraînant ainsi le retour d'une partie des Personnes déplacées internes (IDP) et la réouverture de certaines écoles »
A cet égard, le sommet « encourage les Autorités de transition (du Burkina Faso) à maintenir la dynamique en vue de renforcer davantage la sécurité dans le pays ». Concernant la Guinee, le Sommet de la CEDEAO. Sur la Guinée a exprimé ses inquiétudes quant à « la durée de la période de transition de 36 mois annoncée par les autorités de transition ».
Conséquence, l’organisation sous régionale « exige la finalisation d'un calendrier de transition acceptable. » Elle fait part de sa « vive préoccupation face à la dégradation de la situation socio-politique notamment en raison de l'absence d'un cadre de dialogue approprié entre le gouvernement et les acteurs politiques et les acteurs de la société civile. »
La CEDEAO « prie instamment le gouvernement (de Conakry) d'établir un cadre approprié pour dialogue avec les acteurs politiques et de la société civile afin de faciliter tensions socio-politiques et assurer une transition pacifique. » En Guinée comme au Burkina Faso, la CEDEAO a décidé de réanimer la situation lors de son prochain sommet ordinaire, le 3 juillet 2022
Moussa DIARRA (AMAP)
Rédaction Lessor
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