50 ans, c’est un bel âge pour un établissement scolaire qui a vu passer des générations d’élèves
C’était en présence de la
représentante du ministre de l’Éducation nationale, Mme Dembélé Dedeou Traoré,
du maire délégué de Faladié Banankabougou, Siaka Koné, et du président du
comité de gestion scolaire, Seydou Koné. La
représentante du ministre de l’Éducation nationale a salué les efforts fournis
par le comité de gestion. Mme Dembélé Dedeou a rappelé que les 50 ans écoulés
ont vu des générations d’école se succéder jusqu’aujourd’hui. Et de dire que
son département reste à la disposition de tous ceux qui œuvrent en faveur d’une
éducation de qualité. Parce que sa raison d’être, c’est la réussite de
l’éducation.
Mais on ne peut pas parler d’école
lorsque les conditions ne sont pas réunies ou lorsque les gens ne sont pas
engagés à acquérir des compétences, a succinctement expliqué la représentante
du ministre en charge de l’Éducation. Le maire délégué a simplement rappelé les
50 ans de l’établissement (1973 à 2023). «Beaucoup d’eau a coulé sous les
ponts». Siaka Koné dira aussi que cette école a fait d’eux ce qu’ils sont
aujourd’hui. C’est pourquoi, ils rendent grâce à Allah, (le Clément et
Miséricordieux) et témoignent de leur gratitude aux enseignants qui ont
dispensé des cours à des générations d’élèves. Selon lui, cette cérémonie fait
partie des actions qui encouragent les enfants à étudier, notamment en ayant
une compréhension du bien fait de l’école.
Et
de rappeler que c’est cette motivation qui sous-tend les efforts de la mairie
de la Commune VI pour la réussite de cette commémoration. Il est bon de
rappeler aussi que l’éducation est un droit pour tout enfant et un devoir pour
les parents parce que les enfants représentent l’avenir du pays. Siaka Koné
félicitera les parents d’élèves et les autres acteurs de l’école pour les efforts
consentis quotidiennement. Il a fait une mention spéciale à Seydou Nantoumé
pour ses actions de développement.
Le représentant du CGS dira qu’ils ont souhaité fêter cet anniversaire parce qu’ils savent que de ce rassemblement des idées intéressantes peuvent prendre corps. Il a rendu hommage à leurs enseignants, qui à l’époque, leur enseignaient avec un art consommé de la pédagogie en vue de bâtir le chemin de l’avenir aujourd’hui. Donc c’est un mouvement inter générationnel, car il y a beaucoup de générations qui se sont succédé de 1973 à aujourd’hui, a expliqué Seydou Koné. Et d’inviter les enfants au travail avec assiduité pour assurer la relève. La cérémonie a pris fin par une remise d’attestations de reconnaissance à des anciens pédagogues, au PDG de Toguna, ainsi que des kits scolaires à l’école.
Aminata SOUMAH
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.