L’Essor : Comment la campagne de contre saison s’est
déroulée de façon globale à l’Opib?
Adama Daou : La contre saison s’est bien déroulée
globalement. Cela est dû principalement aux efforts déployés par la direction
pour assurer le service en eau à la satisfaction des exploitants. La superficie
totale exploitée est de 2.184,03 ha sur une prévision de 2.223 ha soit un taux
de 98,25%. La récolte est prometteuse.
En perspectives, nous espérons une bonne
production eu égard au dépassement de nos prévisions en riz (792,73 ha réalisés
sur une prévision de 580 ha soit un taux de 136,68%) et la bonne physionomie
des cultures toutes spéculations confondues. La production totale attendue pour
cette contre-saison est de 27.857 tonnes, toutes spéculations confondues. Quant
aux cultures maraîchères, les premières récoltes ont donné des rendements
supérieurs aux moyennes pluriannuelles.
L’Essor : Quelles ont été les difficultés pendant cette
campagne ?
Adama Daou : Nous avons rencontré quelques difficultés
liées à l’approvisionnement des exploitants en engrais chimiques à cause du
prix élevé sur le marché. Nous avons souffert beaucoup de la jacinthe d’eau,
une plante envahissante qui obstrue les canaux rendant difficiles l’écoulement
de l’eau d’irrigation pour les parcelles.
L’Essor : Les maladies des cultures en contre saison
sont-elles récurrentes, est-ce qu’il y a eu des cas cette année ?
Adama Daou : En contre saison, la situation
phytosanitaire a été calme dans l’ensemble, il n’y a pas eu d’attaque d’ennemis
sur le riz. Cependant, certains champs de maïs surtout les cas de retard
connaissent des attaques de la chenille légionnaire. Il faut aussi signaler
quelques manifestations d’insectes sur le gombo.
L’Essor : Quelle remarque faites-vous entre la campagne
de contre saison et celle de la saison pluvieuse ?
Adama Daou : Les résultats ont été bons en hivernage
passé avec un rendement de 5,20 tonnes par hectare pour le riz, nous espérons
un peu plus en contre saison avec une prévision de 5,40 tonnes par hectare. Il
faut aussi noter la plus grande diversité de cultures en contre saison
caractérisée par la possibilité de faire une multitude de spéculations maraîchères
pendant cette période.
Propos recueilli par
Makan SISSOKO
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.