Une reine de la beauté avec sa couronne
Cet événement avait pour objectif de participer à l’éradication des
préjugés et stéréotypes liés à l’albinisme à travers la vulgarisation du
savoir-faire, du savoir-être et de la beauté (intérieure comme extérieure) des
personnes atteintes d’albinisme. Il vise à démontrer leur capacité et leur
savoir-faire, à sensibiliser et à plaider pour favoriser l’insertion
socioprofessionnelle des personnes atteintes d’albinisme.
Selon la présidente de l’Association, cette activité qui est importante a
permis d’atteindre des résultats inestimables dans le cadre de la promotion des
droits des personnes atteintes d’albinisme. Mme Maïga Aminata Traoré a révélé
que cet évènement dénommé aussi «Nuit de la beauté» est une activité de la
case de l’albinisme initié par l’Association malienne pour la protection des
personnes atteintes d’albinisme. Mme Maïga Aminata Traoré expliquera que
l’association a été créée en 2015 par 6
jeunes filles atteintes d’albinisme, mais surtout que c’est une organisation
apolitique, humanitaire et non confessionnelle qui œuvre pour la promotion et
la protection des droits des personnes atteintes d’albinisme au Mali.
Et de signaler que de sa création à nos jours, l’Ampa a réalisé diverses
activités de sensibilisation et de plaidoyer dans le but de magnifier la beauté
de la personne atteinte d’albinisme, de renforcer ses capacités à s’exprimer en public. Mais aussi
de sensibiliser sur l’albinisme.
La présidente de l’Ampa a rappelé que la différence est une beauté qu’il
faut apprendre à voir. Pour elle, le thème interpelle les personnes atteintes
d’albinisme à redoubler d’efforts dans une société où elles font souvent
l’objet de discrimination, de marginalisation et d’exclusion, voire
d’assassinat. Tout cela à cause des croyances tenaces qui accorderaient des
pouvoirs surnaturels aux organes des personnes touchées par l’albinisme.
Il est donc important pour les personnes atteintes d’albinisme de se surpasser
pour ne pas être mises en marge des actions de développement communautaire,
a-t-elle dit. Mme Maïga Aminata Traoré
dira aussi que l’albinisme est considéré sur le plan mondial comme une maladie
rare, non contagieuse et génétique.
Et de noter que pour le transmettre à l’individu, les deux parents doivent
être porteurs du gène de l’albinisme, même s’ils ne sont pas eux-mêmes atteints
d’albinisme. «Depuis l’Antiquité, les personnes atteintes d’albinisme (PAA) ont
toujours été victimes de violations des droits de l’Homme, souvent même
d’assassinat dans les pays d’Afrique de l’Est et d’Afrique subsaharienne»,
a-t-elle détaillé. Elle a aussi souligné que la case de l’albinisme symbolise
un lieu de refuge, de promotion, d’échanges autour des problèmes en vue de
trouver des solutions.
Aissata El Moctar TRAORÉ
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.