Cet engagement se manifeste par la construction de 45 salles de classes
sur fonds propres. Le coût des travaux est estimé à près de 400 millions de
Fcfa. Les
nouvelles infrastructures, destinées aux quartiers de Kalaban-coro, Tièbani,
Gouana et Missala, ont été visitées, hier par le maire de la Commune rurale de
Kalaban-coro, Tiécoura Hamadoun Diarra. Il était accompagné d’une forte
délégation comprenant le sous-préfet de la circonscription, Sakouba Mady
Dembélé, et le directeur de l’Académie d’enseignement de Kalaban-coro, Alpha
Mahamane Touré.
La
délégation s’est d’abord rendue au Groupe scolaire Mamadou Kounta qui héberge
66 ménages sinistrés, soit 491 personnes. Dans cet établissement, la mairie a
déjà réalisé trois salles de classes. Le président du comité de gestion
scolaire (CGS) de cette école s’est réjoui de la réalisation de ces bâtiments
sur fonds propres. Selon Fousseyni Kamissoko, cette initiative est la preuve
que les autorités sont conscientes des préoccupations des habitants. Il a salué
l’engagement citoyen des habitants de la commune, notamment en termes de
paiement des taxes.
Cap sur
l’école publique «Kokadiè» de Tièbani où trois autres classes sont prêtes à
accueillir les écoliers. Ces bâtiments flambant neuf sont dotés d’une rampe
pour faciliter l’accès aux salles des élèves atteints de handicap moteur. Les
membres du CGS ont salué la détermination du conseil communal dans la
réalisation des infrastructures scolaires et sanitaires dans le quartier. Selon
eux, la pléthore était réelle avec plus de 100 élèves par classe.
Le
directeur de l’Académie d’enseignement de Kalaban-coro a affirmé que ces écoles
sont la réalisation d’une promesse tenue par le maire Tiécoura Hamadoun Diarra.
Et de féliciter l’édile pour l’intérêt accordé à l’école. Selon le
maire de la Commune rurale de Kalaban-coro, cette visite se situe dans la suite
logique de la demande des autorités de procéder à la libération des écoles
occupées. «Nous sommes à pied œuvre pour déplacer les personnes sinistrées vers
des espaces public. Nous avons déjà un plan pour mener à bien cette opération»,
a déclaré Tiécoura Hamadoun Diarra. Par ailleurs, il a apprécié l’évolution des
chantiers.
«Nous sommes émerveillés par le travail abattu, car nous nous
considérons comme des soldats civils», a-t-il dit. Et Tiécoura Hamadoun Diarra
d’annoncer que le quartier de Diatoula recevra également trois salles de
classes. Y compris Missalabougou dont les 3 classes supplémentaires permettront
de mettre fin au long trajet que les élèves parcourent pour aller dans une
autre localité.
Quant au sous-préfet, il a informé que la construction de 12 écoles est terminée. Et d’espérer que le la mairie prendra les dispositions avec les différents entrepreneurs pour remédier aux difficultés rencontrées. Sakouba Mady Dembélé a aussi soutenu que les sinistrés hébergés dans les écoles ont été recensés afin de les recaser avant la rentrée scolaire prévue pour le 4 novembre.
Mohamed DIAWARA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.