L’évènement est placé sous la présidence d’honneur des trois chefs d’État
Suite au choix porté sur le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, pour assurer la première présidence tournante de la Confédération des États du Sahel, la plateforme Front uni pour la sauvegarde de l’intégrité du Mali (Fusi-Mali), en collaboration avec la Coordination nationale des associations de veille citoyenne (CNAVC) du Burkina Faso et de l’Association des femmes patriotes du Niger (AFPN), organisera du 26 octobre au 26 novembre prochain, la Caravane panafricaine pour la consolidation de la Confédération des États du Sahel (CPCC-AES).
Cette mobilisation panafricaine
bénéficie également du soutien des familles fondatrices de Bamako, et bien
d’autres légitimités traditionnelles et des panafricains. Elle s’inscrit dans
le cadre de la redynamisation et la concrétisation des idéologies des trois
présidents et l’implication des peuples dans la réussite de la jeune
Confédération.
L’évènement est placé sous la
présidence d’honneur des trois chefs d’État. L’annonce a été faite samedi
dernier par les responsables de la Plateforme à la faveur d’une conférence de
presse, tenue dans la salle de conférence de la mairie de Lafiabougou, en
Commune IV.
La conférence était co-animée par le coordinateur national de Fusi-Mali, Zanga
Goïta, en présence du président de la commission d’organisation de la caravane,
Boubacar Touré, du représentant des familles fondatrices de Bamako, Lassine
Niaré et bien d’autres personnalités. Dans sa déclaration liminaire, l’expert
de Fusi-Mali, Boubacar Bocoum, a indiqué que pour réussir le premier mandat du
colonel Assimi Goïta, la plateforme a vu la nécessité de prendre une initiative
confédérale dans l’esprit d’une caravane réunissant les États du Burkina Faso,
du Niger et du Mali.
À ce propos, le conférencier a
souligné les défis sécuritaires, économiques et politiques auxquels le Sahel
est confronté, suite à «l’agression de l’Otan à travers les différentes formes
de déstabilisation». À cet égard, Fusi-Mali et ses partenaires du Burkina Faso
et du Niger estiment qu’il est impérieux, d’une part d’impliquer les peuples
dans la réussite et le succès de la confédération, et d’autre part de
recueillir les propositions des populations des trois pays de l’AES.
Pour sa part, le président de la
Commission d’organisation a expliqué que la caravane partira de Bamako et
sillonnera le Mali, le Burkina Faso et le Niger dans un cadre d’échanges et
d’informations stratégiques. Mais aussi de recueil des propositions d’activités
des populations de plusieurs villes et villages en cours de route, lors des
meetings et conférences dans les différentes capitales. «Nous serons 150
caravaniers en raison de 50 personnes par pays», a-t-il expliqué.
L’activité sera close à Bamako le 26 novembre par un grand meeting panafricain de soutien aux autorités de l’Alliance.
Aboubacar TRAORE
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