Ces
différents thèmes étaient au cœur d’un atelier d’information et de
sensibilisation, organisé par la Commission communication du Comité de pilotage
du Dialogue inter-Maliens en prélude de la phase nationale de ce processus,
prévue du lundi 6 au vendredi 10 mai prochain au Centre international de
conférences de Bamako (CICB). La cérémonie d’ouverture était présidée, hier,
par le président du Comité de pilotage du Dialogue inter-Maliens pour la paix
et la réconciliation nationale, l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi
Maïga.
C’était en présence de plusieurs membres de la Commission communication
du Comité dont son président Bandiougou Danté. La rencontre a été marquée par
la présentation de deux modules par l’ancien directeur de l’ORTM Salif
Sanogo, notamment les conséquences des fakenews et de désinformation surtout en
temps de guerre. Mais aussi par Dr Fatoumata Fofana, enseignante chercheuse à
l’école supérieure de journalisme et des sciences de la communication (ESJSC)
sur les enjeux majeurs de la paix durable, la réconciliation nationale, la
sécurité et le développement.
Le
président de la Commission communication du Comité de pilotage a donné des
explications sur l’organisation pratique des cérémonies d’ouverture et de
clôture de l’événement. À ce propos, il
a souligné que seuls les organes munis d’accréditation pourront accéder à la
salle. «Nous avons donné les accréditations pour les 60 organes aux organisations professionnelles qui ont
effectué les choix».
Toutefois, le président de la Maison de la presse a
rassuré que les dispositions pertinentes sont prises pour permettre à tous les
confrères qui le désirent de pouvoir couvrir ces différentes rencontres. En ce
sens que l’ORTM, qui retransmettra la cérémonie d’ouverture, a décidé de mettre
le signal à la disposition de ceux qui en demandent. Idem pour le studio Tamani
(85 radios sur l’ensemble du territoire national en cinq langues) et l’Urtel
installeront un studio sur place dont le signal sera aussi disponible.
Concernant
les travaux de groupe et les autres aspects du Dialogue, «nous allons voir dans
quelle mesure à partir de la carte professionnelle de presse, permettre à tous
les organes intéressés de couvrir. Cela d’autant plus que le Mali compte
aujourd’hui 490 radios, 210 journaux, 40 télévisions et un nombre indéterminé de
média électronique». Pour sa part, le président du Comité de pilotage a
remercié la presse pour sa grande mobilisation autour de cet événement national
avant d’inviter les professionnels des médias à maintenir cette dynamique pour
la phase nationale.
À ce propos, il a sollicité le soutien de la presse pour
aider les Maliens à se réconcilier. «Partout où le pays traverse des crises, la
presse est à l’avant-garde», a-t-il rappelé. Occasion pour l’ancien Premier
ministre de rappeler la série de rencontres d’information tenues par le Comité
de pilotage avec l’ensemble des forces vives de la nation en prélude au
lancement du processus du Dialogue.
«Nous avions demandé au ministre d’État,
ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, d’adresser
des correspondances signées par lui-même à l’ensemble des partis politiques
répertoriés au niveau de son département pour les inviter à venir échanger avec
nous sur le processus de ce Dialogue direct entre Maliens», a-t-il révélé.
Avant d’ajouter qu’à la date du 30 avril dernier, 124.000 personnes ont visité la Plateforme numérique avec des milliers de contributions qui sont analysées par nos équipes avant d’être versées dans les documents finaux de la phase nationale».
Aboubacar TRAORE
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