Le
préfet du Cercle, Daouda Diarra, a présidé la cérémonie d’ouverture en présence
du maire de la Commune urbaine de Ségou, Nouhoum Diarra, et du coordonnateur
régional des chefs de village, fraction et quartier, Oumar Togora. Durant
trois jours, les participants vont réfléchir et dialoguer sur les 5 thématiques
retenues : paix, réconciliation nationale et cohésion sociale ;
questions politiques et institutionnelles ; économie et
développement durable ; aspects sécuritaires et défense du
territoire ; géopolitique et environnement international.
«L’objectif du présent dialogue est de contribuer à la restauration de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale en identifiant les sources des crises qui affectent le pays, les conditions de retour des réfugiés et des déplacés, les stratégies et les mécanismes de restauration de l’autorité de l’État dans la consolidation de la paix», a souligné le maire de la Commune urbaine de Ségou.
Nouhoum Diarra a exhorté les participants à
plus de détermination pour un dialogue franc, inclusif où chaque Malien se
reconnaitra et apportera sa pierre à l’édification nationale.
Quant
au préfet du Cercle de Ségou, il a félicité et salué le président de la
Transition, le colonel Assimi Goïta, «pour cette initiative salvatrice de
donner aux Maliens l’opportunité de se parler directement en toute liberté sur
des sujets qui les concernent». D’après Daouda Diarra, chaque thème abordé lors
de ce dialogue est développé sous l’angle de son apport à la paix et à la
réconciliation nationale et est soumis aux participants pour non seulement
susciter des débats, mais aussi recueillir leurs avis, suggestions, critiques
et recommandations afin de restaurer la paix et la cohésion sociale dans notre
pays.
Le gouverneur de la Région de Ségou, le contrôleur général de police
Alassane Traoré, s’est rendu dans les mairies des communes de Ségou, Sébougou
et Pelengana afin de superviser les travaux de ce dialogue. Alassane Traoré a
rappelé l’importance de régler nos problèmes en interne en favorisant les
échanges entre nous, avant d’exprimer le souhait que ce Dialogue inter-Maliens
soit fructueux.
Amap-Ségou
Mamadou SY
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.