« Votre acte vise à renforcer l'union, la paix et la cohésion sociale entre tous les peuples africains de façon générale » qui devraient rester soudés pour venir à bout de tous les obstacles jonchant leurs parchemins, leur a dit le préfet Abdoul Nasser Maiga qui a qualifié les marcheurs de « bons patriotes ».
Les 25 héros dont 6 filles se sont engagés à parcourir, à pied, le corridor Dakar-Bamako, sur une distance de 1 360 kilomètres pour exprimer leurs désapprobation des sanctions injustes et inhumaines infligées au Mali par la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA).
A travers leur acte, les marcheurs veulent clairement exprimer leur soutien et leur compassion à tout peuple africain injustement sanctionné. Les marcheurs reprendront la route maintenant toujours le cap sur Bamako.
O. BA (AMAP)
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
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Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.