C’était en présence de la ministre de l’Entrepreneuriat
national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Bagayoko Aminata
Traoré, et du directeur général du Centre de Sénou, Djibrilla Moussa. Ces
compatriotes seront formés dans les corps de métier du bâtiment, des travaux
publics, de la transformation agroalimentaire et de la coupe et couture. Le
retour au pays, après une expérience migratoire souvent difficile, peut être
une opportunité de repartir sur des bases plus intéressantes, autrement dit
d’avoir une nouvelle chance. Mais cette transition exige, de l’avis de Mme
Bagayoko Aminata Traoré, un accompagnement adéquat pour permettre à ces hommes
et ces femmes de réintégrer le tissu économique et social de leur pays.
Ainsi, son département, en collaboration avec celui en charge des Maliens établis à l’Extérieur, a mis en place ce programme de formation professionnelle. «Ces formations sont conçues pour doter les bénéficiaires de compétences techniques et professionnelles adaptées aux besoins du marché du travail, favorisant ainsi leur insertion sociale et économique…», a déclaré la ministre chargée de l’Emploi.
Pour son
collègue Mossa Ag Attaher, la réalisation de cette formation est la traduction
opérationnelle de la volonté commune à répondre aux défis imposés par les
dynamiques migratoires. Au regard des multiples défis (insuffisance d’emplois,
changement climatique), il est impératif de mettre en place des réponses
communes capables d’impacter positivement la gouvernance migratoire.
C’est dans
cette optique que le 23 août dernier, l’opérationnalisation du Cadre national
pour la réintégration des migrants (CNRM) a été lancée. «Son objectif est de
mettre en place un cadre national multi acteurs partageant une vision commune de
la réintégration durable des migrants», a expliqué le chef du département en
charge de la diaspora. Notre pays
a enregistré ces derniers temps un retour massif de nos compatriotes de la
diaspora. En 2024, on a battu les records des 5 dernières années avec plus de
8.000 cas. Les autorités se préparent encore à accueillir des milliers de
compatriotes d’ici la fin de l’année, a regretté le ministre Mossa Ag Attaher.
Fatoumata KAMISSOKO
Rédaction Lessor
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