Photo de famille des participants après la cérémonie d’ouverture, mercredi dernier Sikasso
La rencontre organisée à
l’initiative de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des
tic et des postes (AMRTP), était présidée par le directeur de cabinet du
gouverneur de la Région de Sikasso, Bernard Coulibaly. C’était en présence du
représentant du président de l’AMRTP, Yahiya Abdou, de la représentante du
maire de la Commune urbaine de Sikasso, Rahmatou Bagayoko, et d’autres invités.
La rebncontre a offert une opportunité d’échanges sur le regulateur en vue de le faire connaitre des consommateurs, mais aussi les marchés des secteurs régulés et les outils dont il dispose pour la prise en charge de leurs préoccupations.
Bernard Coulibaly a indiqué que le thème est évocateur
dans le contexte actuel où les télécommunications et les technologies de
l’information et de la communication jouent un rôle de plus en plus croissant
dans notre société.
«Au Mali, les télécommunications et les tic sont des
moteurs essentiels de développement économique et social, ils facilitent l’accès
à l’information, stimulent l’innovation, favorisent l’inclusion sociale et
contribuent à l’amélioration des services publics», a-t-il déclaré. Pour lui,
la réalisation de ces avantages nécessité de garantir la protection des
consommateurs et de promouvoir un marché concurrentiel et équitable.
Il a invité
l’AMRTP à la mise en place d’un cadre réglementaire, solide qui favorise la
protection des consommateurs tout en établissant des normes et des règles
claires pour les opérateurs des télécommunications et les fournisseurs des
services tic. Et de dire que la protection des consommateurs ne doit pas être
un objectif isolé, mais doit aller de pair avec le développement du marché des
télécommunications en encourageant l’investissement dans les infrastructures,
mais aussi en favorisant la formation et le développement des compétences tout
en mettant en place des politiques favorables à l’innovation pour le développement
et la création d’emplois.
Pour sa part, Yahiya Abdou a précisé que
le forum des consommateurs découle de la volonté du régulateur de créer
un espace de débat, d’information, de sensibilisation et de communication à
l’endroit des usagers des secteurs régulés par l’AMRTP, dans le but de se
conformer aux missions qui lui sont dévolues par le législateur; à savoir la défense
et la protection des consommateurs. Et de justifier le choix de faire des éditions
délocalisées à l’intérieur du pays comme à Sikasso par le constat du faible
niveau de partage d’informations. La rencontre se tenait seulement à Bamako
depuis 10 ans.
«L’État reconnaît et affirme que l’accès aux communications est
un droit fondamental de l’Homme et un bien universel, (ce droit est acté dans
la Constitution du Mali), donc l’établissement, la préservation, et la sécurisation
de ce droit reste des priorités nationales auxquelles toute personne physique
ou morale doit souscrire, si ce droit embrasse plusieurs secteurs, ceux des télécommunications,
des tic et des postes occupent une place prépondérante», a dit le membre du
conseil de régulation, chargé des postes.
Selon lui, les technologies de
l’information et de la communication apparaîssent aujourd’hui comme porteuses
d’opportunités, grâce aux activités profitables qu’elles offrent comme le
commerce électronique, la monnaie électronique, la messagerie électronique et
leurs sécurités. Il dira que pour la prise en charge, les préoccupations des
consommateurs, l’État a anticipé l’encadrement et la surveillance des secteurs
en plus de l’élaboration des politiques générales, mais aussi mis en place une
autorité administrative et indépendante : l’AMRTP qui est le gendarme des
secteurs régulés.
La porte-parole des associations des
consommateurs, Kamissa Berthé, a salué l’initiative, mais aussi le choix porté
sur sa région, avant d’ajouter que ce forum représente un cadre idéal pour
porter les doléances des consommateurs devant l’autorité compétente.
Mahamadou FANÉ
Amap-Sikasso
Rédaction Lessor
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.