Prestation des masques et marionnettes devant les officiels
. L’événement s’est
déroulé dans la salle de conférence du gouvernorat de la région, sous la
présidence du secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de
l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Hamane Demba Cissé. C’était en présence
du conseiller aux affaires économiques et financières du gouverneur,
Alhousseyni Touré, du chef de cabinet du département en charge de la Culture,
Yamoussa Fané, des chefs des services régionaux et des légitimités
traditionnelles.
L’objectif
de cette Journée, rappelle-t-on, est de contribuer à mieux impliquer, sensibiliser
et éduquer le grand public, notamment la jeunesse à la reconnaissance et à
l’appropriation des valeurs culturelles identitaires en vue de construire la
citoyenneté et le civisme dans le contexte actuel. Elle vise aussi, entre
autres, à encourager et sensibiliser les Trésors humains vivants à transmettre
leurs savoirs et savoir-faire aux jeunes générations, mais aussi à impliquer et
accroître la participation des jeunes à la conservation et la mise en valeur du
patrimoine culturel. Il s’agit aussi de faire connaître le rôle et la place des
valeurs culturelles identitaires dans l’éducation civique et morale et la
construction citoyenne, de créer une synergie d’actions entre toutes les
parties prenantes à la promotion des valeurs culturelles dans l’éducation
civique et morale et la construction citoyenne.
Le
choix de la Région de Koulikoro n’est pas fortuit, car plusieurs pans de
l’histoire du Mali viennent à l’esprit lorsqu’on parle de cette région, berceau
de trois grands empires (ceux du Ghana, Sosso et du Mali), compte tenu de
leur intérêt à la fois historique, architectural, culturel et spirituel. Mais
nombre de vestiges historiques, des pratiques et traditions, culturelles ont
été inscrits à l’inventaire, classés dans le patrimoine culturel national et
reconnus patrimoine culturel immatériel de l’Unesco comme la Charte de
Kurukanfuga, la réfection septennale du toit du kamablon, case sacrée de
Kangaba», a rappelé le secrétaire général du ministre en charge de la Culture.
Les conférenciers ont aussi insisté sur les défis qui menacent notre patrimoine
culturel; à savoir le vol, le pillage, les fouilles clandestines, la pression
du développement urbain, l’abandon des mythes fondateurs et de certaines
valeurs sociétales. Aussi, ils ont mis en exergue le rôle de la jeunesse qui
n’a qu’une connaissance partielle de notre histoire et de notre patrimoine
culturel.
Malheureusement, pour des raisons économiques et religieuses, les
jeunes se sont détournés des biens culturels en les détruisant alors qu’ils ont
un rôle prépondérant à jouer dans leur protection et promotion. En plus de ces
défis, les conférenciers ont mis l’accent sur la construction de la
citoyenneté, du civisme, la dépravation des mœurs, la dégénérescence culturelle
se manifestant par l’effritement moral de la société.
Les débats ont porté sur
le regard de l’État sur la culture, la démission des parents dans l’éducation,
l’impact des médias et des réseaux sociaux, l’aménagement des sites
touristiques et la prise en main de l’éducation. La Journée s’est achevée par
la visite de quelques sites touristiques : le nianan kulu, le chameau
accroupi, le faramissiri dans le Meguetan ancestral.
Amadou MAIGA
Amap-Koulikoro
Rédaction Lessor
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