Ils se tiendront durant deux jours de travaux sous le thème : «Renforcement de la démocratie syndicale et la consolidation du dialogue social: pour une gouvernance inclusive et apaisée au Mali». La cérémonie d'ouverture de ce Congrès, présidée par le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social, Fassoun Coulibaly, notait la présence de la secrétaire générale du CDTM, Mme Keïta Assitan Simpara et du représentant de la Fédération syndicale mondiale, Aliou Ndiaye.
La secrétaire général du CDTM a indiqué qu'ils sont réunis pour faire le point, évaluer les activités et corriger les erreurs. «Nous sommes ici pour redonner sens à notre engagement syndicale, renforcer nos structures et élargir nos horizons», a affirmé Mme Keïta Assitan Simpara.
Parlant des engagements pris par le gouvernement, elle a regretté le retard dans l'opérationnalisation du Conseil national du dialogue social. Le leader syndical a souligné l'importance de valoriser davantage l'artisanat qui souffre de soutien et de manque de structuration, de penser des mécanismes d'inclusion et de protection pour les acteurs du secteur informel. Mme Keïta Assitan Simpara a indiqué que sa centrale attend avec impatience la tenue des élections professionnelles gage de démocratie syndicale.
Pour sa part, le ministre du Travail, de la Fonction publique et du Dialogue social a déclaré que la tenue de ce 2è congrès est une leçon de syndicalisme qui est celle de respecter les statuts et règlements. Par ailleurs, Fassoun Coulibaly a fait savoir que grâce au consensus qui a présidé à la signature du Pacte de Stabilité Sociale et de Croissance le 25 août 2023 par le gouvernement et ses partenaires sociaux, «on assiste aujourd’hui, avec beaucoup de bonheur, à un apaisement considérable du climat social au Mali».
Dans le cadre de ce Pacte, a-t-il indiqué, le gouvernement poursuit la mise en œuvre du Procès-verbal de conciliation du 28 décembre 2021 signé entre le gouvernement, le Conseil national du patronat du Mali et la CDTM. Faut-il souligner que la cérémonie d'ouverture de ce Congrès a enregistré la présence des représentants des autres centrales syndicales du Mali et le CNPM. Le 1er Congrès s'était tenu en 2029.
Mohamed DIAWARA
Acculés par la pression militaire exercée par les Forces armées maliennes (FAMa), les groupes armés terroristes et leurs parrains se rabattent désormais sur le terrain médiatique pour tenter de déstabiliser notre pays. Cette dénonciation a été faite par le patron de la Direction de l’inf.
Les deux tomes du rapportLe rapport annuel d’activités 2025 constitue un document monumental de 1.087 pages, structuré en deux volumes distincts avec un premier tome de 381 pages consacré aux services centraux et un second tome de 706 pages dédié aux juridictions nationales..
La hausse des prix du carburant au Mali, observée il y a quelques jours, suscite de nombreuses interrogations et inquiétudes au sein de la population..
Dans une de nos tribunes, au tout début de la guerre au Moyen Orient, nous avions souligné la proximité temporelle de ce conflit, même s’il se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Le monde d’aujourd’hui est devenu un petit village où l’on entend le moindre coup de pilon.
Par décision N° 96-06 /PM du 26 Février 1996, il a été crée une Commission nationale d’organisation de la cérémonie «Flamme de la Paix» présidée par SEM Dioncounda Traoré, ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration afri.
Trente-cinq ans après les évènements historiques de mars 1991, le Mali ne se contente plus de commémorer. Il s'interroge. À l'heure où la Transition place la souveraineté au cœur de l'action publique, la question de l'héritage des martyrs de la démocratie revêt une dimension nouvelle.